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blackangel822002
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Venez découvrir, mes écrits, poèmes, histoires ou autres. Laissez un comm ça fait plaisir.
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Date de création :
10.01.2008
Dernière mise à jour :
31.07.2008
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Chagrin flambant

Posté le 17.06.2008 par blackangel822002
Anéanti par le chagrin, un jeune homme erre de rue en rue, les yeux noyés sous les larmes, son coeur enveloppé dans un écrin de douleur. Il a perdu le seul être au monde qui comptait encore pour lui, sa femme qu'il venait d'épouser la semaine passée a quitté le monde des vivants la nuit précédente, fauchée par une rupture d'anévrisme alors qu'elle n'avait pas encore 25 ans.
Désespéré qu'il était en la voyant ne pas se réveiller au matin en ne sentant plus son pouls ni le moindre souffle d'air s'échapper de sa bouche, il a appelé les secours qui ont emporté le corps après l'avoir enveloppé dans un sac. Il suivit les secours et monta dans leur véhicule, refusant de rester chez lui, là où elle était morte dans la sécurité de leur chambre. Il passa la journée assis sur une chaise dans le couloir de l'hôpital, le regard plein de détresse mais nul personne ne vint le voir pour lui dire quelques mots réconfortants. Lorsque la nuit tomba, il se fit chasser de l'hôpital et se retrouva devant les portes closes, sans aucun moyen de locomotion, les poches vides et commença son errance.
C'est ainsi qu'il se retrouve, après quelques heures à avancer sans but, devant les portes ouvertes d'une église où il pénètre, se faisant envelopper par l'odeur d'encens, de cire fondue et par la froideur des lieux. Il avance vers le fond de l'église, là où trône l'autel sur lequel brûle constamment deux énormes cierges, puis lève les yeux vers le christ sur la croix fixé au mur. Il se met à parler à l'effigie du christ crucifié :

« Comme toi, j'ai été abandonné par Dieu, et je me retrouve seul dans le chagrin et la douleur. Il a emporté la personne pour laquelle je vouais un amour sans limites. Je me sens trahi par lui comme tu fus trahi par Judas. Je me sens crucifié sur la croix comme tu l'es et ressent une douleur au coeur comme si l'on me plantait en plein coeur une lance comme celle qui t'a achevé. »

Après avoir prononcé ses paroles, il s'approche de l'autel, s'empare de l'un des grands cierges puis boute le feu à toutes les draperies et les tapisseries qui recouvrent ci et là les murs et les colonnes de l'église. Tandis que le feu se répand dans l'église, il rejoint l'orgue installé sur le côté et s'y asseoit avant de se mettre à jouer la marche funèbre. Le prêtre de cette paroisse, qui était plongé en pleine lecture de l'ancien testament, entend la musique provenant de l'orgue et se lève pour aller voir qui c'est permis de jouer de cet instrument dont l'usage est réservé aux messes et autres cérémonies. En ouvrant la porte de son bureau, il se trouve face à un tel brasier qu'il croit être devant la bouche de l'enfer. Il se cache la bouche et le nez avec sa manche puis se précipite vers l'homme assis à l'orgue pour le faire sortir avant qu'il ne soit brûlé vif dans ce brasier. Le jeune homme repousse le prêtre avec une telle violence qu'il le fait tomber dans les flammes qui étaient en train de dévorer l'autel, le condamnant à une mort douloureuse car la tête du prêtre a heurté avec force le sol de pierre le laissant inanimé.



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La malédiction

Posté le 17.06.2008 par blackangel822002
Minuit sonne au clocher alors que tout le village, ou presque, est endormi. Dans le ciel, très peu d'étoiles sont visibles et la lune est pleine et d'une teinte rousse. Un hurlement lugubre vient troubler le silence de mort qui règne en ces lieux depuis que le soleil a disparu à l'horizon. Quelques instants après l'hurlement qui s'est élevé au dessus du village, un cri de terreur surgit d'une des maisons bordant le cimetière puis tout redevient aussi silencieux qu'auparavant. Une heure interminable s'écoule puis le hurlement lugubre se fait à nouveau entendre, dans une maison au centre du village, suivi quelques instants plus tard autre cri de terreur. Le restant de la nuit file sans qu'aucun cri ou hurlement ne trouble le silence pesant.
Avec le lever du soleil, le village reprend vie et les habitants se réveillent tous dans leurs demeures. Dans la maison bordant le cimetière puis dans la maison au centre du village, des cris et des pleurs résonnent lorsque les parents découvrent les corps blêmes et sans vie de leurs enfants. Les voisins accourent, alertés qu'ils sont par ce remue-ménage, et découvrent le triste spectacle des mères en pleurs affalées aux pieds des lits de leurs enfants. Les corps des enfants présentent tous les deux des marques aux bras, signes qu'ils ont été fortement retenu pour qu'ils ne puissent se débattre, ainsi que deux petits trous dans leurs cous.
Le prêtre du village est appelé dans chacune des maisons pour rendre les derniers sacrements aux corps inanimés des enfants. Les parents se tiennent droits aux chevets des lits de leurs enfants, les yeux rougis par toutes les larmes versées et celles ne demandant qu'à couler. Le croquemort s'affairent à construire deux cercueils de tailles adaptés aux corps des enfants et les fossoyeurs creusent deux trous pour les y enterrer. Les parents et les villageois sont scandalisés de voir que le prêtre a pris les dispositions afin de procéder avant la fin de la journée aux enterrements mais celui-ci se défend en annonçant à tout bout de champ que c'est l'oeuvre d'une créature du diable et que les corps doivent être mis en terre le plus rapidement pour le salut de l'âme des enfants.
Après une journée où le croquemort, les fossoyeurs et le prêtre ont préparé la mise en terre des deux enfants, l'enterrement va commencer alors que le soleil à déjà commencé sa descente à l'horizon. Le prêtre est en train de prononcer les paroles pour que Dieu acceuille les enfants à ses côtés au paradis alors que le soleil a complètement disparu à l'horizon, faisant place à la nuit. Les deux cercueils, qui avaient déjà été placé dans les trous, commencent à remuer tandis que l'on entend de petits cris qui ressemblent à des pleurs d'enfants mélangés à des grognements animaux. Les deux enfants cognent contre les couvercles de leurs cercueils puis, tout à coup, les couvercles se fissurent puis volent en éclats, laissant apparaît à la vue de tous, les deux enfants, la peau blême, les yeux brillants d'un éclat malsain, et les lèvres retroussés découvrant des canines longues et pointues.
Les deux enfants se lèvent et sautent hors de leurs cercueils et des trous dans lesquels ils reposent et se jettent sur le prêtre, lui attrapent les bras, plantent leurs canines dans ses poignets et le vident de son sang. Tous les villageois qui s'étaient réunis pour l'enterrement fuient le cimetière pour leur salut et se précipitent vers l'église à l'intérieur de laquelle ils se réfugient. Les parents des deux enfants sont bouche-bée en contemplant leurs progéniture tuer le prêtre en le vidant de son sang. Ils les implorent d'arrêter et leur tendent les bras pour les serrer contre leurs coeurs. Les deux enfants, une fois fini leur repas religieux, s'approchent de leurs parents respectifs et se nichent dans les bras qui leur sont tendus avant d'enfoncer leurs canines dans leurs gorges et de les vider de leur sang.
Une fois leur repas terminé, ils laissent les corps sans vie de leurs parents et du prêtre dans les tombes ouvertes qui devaient être leurs dernières demeures et se dirigent vers l'église dont les portes ont été fermé par les villageois.

à suivre.

La pleureuse nocturne

Posté le 25.05.2008 par blackangel822002
Une jeune femme, aux cheveux aussi noirs que la nuit et au visage aussi pâle que la lune, est assise au milieu d'un cimetière, devant une tombe dont le nom a été effacé par les années écoulées. Ses yeux débordent de larmes de sang qui brillent sous le faible éclat de la lune et des étoiles. Ses larmes ont creusé des sillons, qui s'étendent du coin de ses yeux au bas de ses joues. Son regard est d'une telle tristesse, que l'on en ressent de la peine. Pour quelles raisons est-elle donc venue se réfugier dans ce cimetière devant la tombe d'un inconnu ? Elle paraît si jeune qu'on ne peut croire qu'elle puisse ressentir autant de tristesse. Elle ne doit probablement même pas avoir dû connaître la passion dévorante de l'acte amoureux.
La nuit s'écoule ainsi, la jeune femme pleurant devant la même tombe et le ciel commence à s'éclaircir à l'horizon, signe annonciateur du lever de soleil prochain. Elle se redresse et se rend compte du temps qui s'est écoulé et prend peur en apercevant le ciel prendre une couleur rouge orangée, signe de l'apparition prochaine du soleil. Elle essuie les dernières larmes de sang, qui perlaient sur ses joues, du dos de sa main, puis part si vite du cimetière qu'on pourrait croire qu'elle a disparu. Elle se déplace à une vitesse surhumaine, ne laissant pas la moindre chance à qui que ce soit de l'apercevoir ne serait-ce que le temps de fixer son image sur sa rétine. Elle rejoint une vieille maison abandonnée à l'extrémité de la ville au milieu de laquelle se trouve le cimetière qu'elle vient de quitter. Elle se faufile dans cette maison en passant par la porte d'entrée puis se réfugie à la cave, dans un cercueil en bois, posé sur un tapis rouge.
La journée se passe, le soleil poursuivant sa course au fur et à mesure que les heures s’écoulent, jusqu’à ce que le ciel prenne une teinte orangée alors que le jour va céder la place à la nuit. Avec le coucher de soleil, la jeune femme se réveille de son sommeil journalier et sort du cercueil dans lequel elle était allongée. Elle quitte la cave pour gagner une chambre, au milieu de laquelle trône un grand lit à baldaquin aux soieries violettes, et se dirige vers la grande armoire en bois massif posé contre le mur. Elle l’ouvre et s’empare d’une grande robe noire à dentelles, qui ressemble fortement à une robe que l’on porte lors des enterrements. Elle ôte la robe avec laquelle elle a passé la journée, endormie dans son cercueil, puis revêtit celle qu’elle vient de sortir de l’armoire.
Elle quitte ensuite la chambre et rejoint la porte d’entrée qu’elle franchit et claque derrière elle. La voici dans les rues de la ville où passent des promeneurs qui ne la voient même pas passer tant elle se déplace rapidement et silencieusement. Elle rejoint le même cimetière que la nuit précédente et s’assoit devant la même tombe au nom effacée. Elle fond de nouveau en larmes en la fixant. Pourquoi s’inflige-t-elle autant de souffrance en revenant encore au même endroit que la nuit dernière ? Qui donc est enterré dans cette tombe ? Tant de questions que l’on peut se poser devant cette scène qui se répète depuis des centaines d’années. Oui, cela fait bien des centaines d’années qu’elle passe ses nuits à pleurer sur cette tombe dont on ne peut plus lire le nom.

Celui qui ne craint pas le soleil

Posté le 21.05.2008 par blackangel822002
Le soleil se lève sur l'horizon et baigne le monde de sa lumière orangée. Les animaux, par la lumière réveillés, sortent de leur sommeil et se mettent en quête de nourriture. D'autres créatures quant à elle, fuient cette lueur qui leur est mortelle. Un être au visage caché sous une capuche surgit d'une ruelle, se baignant dans la lumière, levant ses mains gantés en l'air. Il penche la tête en arrière pour regarder le ciel. Sa capuche glisse et dévoile un visage pâle, des cheveux long emmêlés et des yeux vide de toute émotion. Il se met à hurler une longue plainte qui s'élève vers le soleil.

- Pourquoi continues-tu à m'ignorer ? Donnes moi la délivrance. Brûle mon corps et libère mon âme de ce monde en putréfaction.

Il baisse la tête et rabat la capuche sur sa tête, cachant à nouveau son visage dans l'ombre, puis marche d'un pas nonchalant vers un parc où se promènent des personnes matinales profitant de ce lever de soleil. Il se glisse sans un bruit, tel un courant d'air, derrière une femme solitaire assise sur un banc. Il se penche sur son épaule, retenant son souffle, puis plonge sa tête contre le cou de la femme et y plante ses canines, le vidant de son sang, sans que personne n'y prête attention. Lorsqu'il a fini de s'abreuver à la gorge de la femme, il abandonne le corps sans vie sur le banc dans la position assise dans laquelle elle était.
Puis il s'éloigne tranquillement, essuyant du revers de sa manche les quelques gouttes de sang perlant sur ses lèvres. Ses pannes le mènent à l'écart du parc, devant une chapelle abandonnée, au coeur de la ville qui s'est agrandi tout autour. Il la contemple quelques instants, les yeux dans le vague, puis s'en approche et en force la porte. Il pénètre en son sein et referme la porte derrière lui avant de s'enfoncer en son coeur. Il s'allonge à même le sol de pierre froide, devant le petit autel de la chapelle, et se laisse aller à ses sombres pensées.
Ses pensées le conduisent à sa vie passée lorsqu'il n'était qu'un simple mortel et qu'il passait ses nuits à errer dans les rues de cette même ville qu'il hante maintenant. Il se rappelle combien il aimait se faire passer pour une créature de la nuit à la recherche de victimes. Ce jeu est devenu une réalité pour lui depuis maintenant une année. Lors de sa mort et de sa renaissance à cette vie immortelle, il s'était fait à l'idée qu'il serait une créature des ténèbres, vivant la nuit et craignant la lumière mortelle du soleil. Par quel miracle, il ne le sait mais ceci est faux car le soleil n'est pas son mortel ennemi.

De la lumière aux ténèbres, mon recueil

Posté le 28.04.2008 par blackangel822002
Voila après un travail d'un mois avec le directeur d'une maison d'édition :

La Plume noire

Mon recueil "De la lumière aux ténèbres" voit le jour.



Quatrième de couverture :
"Commencez votre chemin dans la lumière que vous traversez en suivant le funeste messager accomplissant sa tâche auprès des âmes des défunts ainsi qu'en voyant sa renaissance. Voyez la lumière s'éloigner avec la déchéance d'un ange et découvrez la punition de l'ange déchu, condamné à vivre éternellement au milieu des humains qui disparaissent tous, le condamnant à la solitude. Découvrez les ténèbres en suivant les choix de mortels qui ouvrent leurs bras à la promesse de la vie éternelle en s'offrant à des vampires qui font d'eux des créatures des ténèbres. Voyez que l'enfant des ténèbres, fils des siècles, peut ressentir la tristesse et la solitude."

Vous pouvez l'acheter à cet endroit : lulu.com

La renaissance du messager 2

Posté le 11.04.2008 par blackangel822002
L'héritage

Rassuré par les rayons du soleil, qui à travers les carreaux, lui chauffaient le visage, il se laissait aller à un bref moment de bien-être et ferma les yeux se laissant baigner par cette douce et chaleureuse lumière. Quelle erreur n'avait-il pas fait là de fermer les yeux car les visages des défunts vus dans ses rêves lui apparurent, accompagnés d'une voix faible lui annonçant que c'était là son héritage. Il rouvrit les yeux aussitôt, les derniers mots prononcés par cette voix résonnant encore dans sa tête.

- Que voulait donc me dire cette voix par mon héritage ? Je ne pourrais pas passer la vie sans dormir craignant ses rêves remplis des visages de ses défunts.

Il en était arrivé à exprimer ses pensées à voix haute sans s'en rendre compte, tant son épuisement était grand. Il sortit une bouteille de cognac du buffet sous l'évier, la déboucha et but, à même le goulot, de longues gorgées lui brûlant la gorge tant l'alcool était fort. Après avoir vidé une bonne partie de la bouteille et l'avoir remise à sa place, il se mit à faire les cent pas, arpentant la pièce en long, en large et en travers pour ne pas se laisser submerger par l'envie de dormir. Il était incapable de réfléchir de manière sensée et préférait compter le nombre de pas qu'il faisait, les heures s'écoulant trop vite à son goût si craintif qu'il était de voir la nuit tomber.
Il était tellement épuisé qu'il trébucha et s'assoma sur le coin de l'évier qui lui ouvrit le cuir chevelu, son sang s'échappant par cette plaie. Inanimé qu'il était à même le sol, les défunts et la voix refirent leur apparition sans qu'il ne puisse leur échapper. Les visages des défunts étaient paisibles et la voix remplie de douceur avec une petite pointe de tristesse.
Les défunts lui tendaient les bras, l'invitant à les suivre tandis que la voix lui racontait qui elle était, quelle héritage elle lui laissait et la tâche qui lui incomberait. Cette tâche ne lui fût pas encore révélé mais la voix lui répétait que le moment était venu pour elle de repartir d'où elle venait maintenant qu'elle avait trouvé son successeur et que son heure arrivait pour lui de prendre la place et les fonctions pour lesquelles il avait été élu.
L'homme était toujours inanimé, son sang s'étant répandu en une grande flaque dans laquelle baignait son corps. Son coeur ralentissait fortement ayant de moins en moins de sang à pomper, la vie ayant presque quitté son corps. Les défunts disparurent et la voix lança un long adieu qui résonnait alors qu'elle avait disparu et que le coeur de l'homme s'arrêtait de battre.

La renaissance du messager

Posté le 10.04.2008 par blackangel822002
Hantise

Le soleil se levait sur une bâtisse délabrée, perdue en plein milieu d'une campagne où toute vie semblait figée depuis la nuit tombée. A la seule fenêtre sans volets de cette bâtisse, on apercevait une fragile flamme d'une bougie, ayant luttée toute la nuit durant contre l'obscurité sans fin. Seule attache pour le regard de l'homme allongé sur le lit dans le coin de l'unique pièce de cette habitation, il avait passé la nuit, les yeux rivés sur cette timide flamme dansante. Sous ses yeux, de sombres cernes étaient là pour montrer sa fatigue, lui qui luttait jour et nuit contre le sommeil, pour échapper aux rêves qui le hantaient et l'avaient conduit à cet état proche de la folie.
Dans ses rêves qu'il fuyait, il était pourvu d'ailes noires et accompagnait les âmes des défunts de l'autre côté en traversant une douce lumière, le noyant sous un chagrin de plus en plus pesant. Depuis des jours et des jours, il ne pouvait même plus fermer les yeux, les visages des défunts qu'il avait vu dans ses rêves lui apparaissant parfaitement détaillés.
Il avait fuit la ville où il habitait pour se réfugier en ces lieux reculés, car il voyait des personnes que nul autre ne voyait. Son reflet dans les miroirs, ou toute autre surface réfléchissante, lui était étranger et pourvu d'ailes noires. Il avait cherché des réponses à tout ceci auprès des médecins, passant des batteries d'examens sans résultat, puis s'était tourné vers des mediums qui lui sucèrent son argent pour au final lui dire qu'un esprit s'était attaché à lui. Ils ne lui donnèrent aucun moyen de se débarasser de cet esprit alors il se mit à prier pour que son âme soit sauvée et qu'il puisse reprendre sa vie normalement. Il alla jusqu'à demander à un prêtre de pratiquer un exorcisme sur lui mais le prêtre ne put rien faire étant donné que cet esprit n'était nullement démoniaque, bien au contraire, c'était un esprit angélique.C'était ainsi que, désespéré, il en avait fini par lutter contre le sommeil pour ne plus revoir ces visages dans ses rêves.
Le soleil continuait sa montée vers son zénith lorsque la bougie s'éteignit, ne laissant que de grandes mares de cire sur la tablette où elle était posée. L'homme paniqué par la disparition de la flamme qu'il fixait les yeux hagards, n'avait pas remarqué la lumière qui provenait de l'extérieur avant d'arriver devant la fenêtre où il se figea, soulagé d'avoir résisté une nuit de plus à l'appel du sommeil.

A suivre ...

Hommage à mon défunt oncle

Posté le 10.03.2008 par blackangel822002
Tu nous as si brusquement quitté
Par la maladie tu as été emporté
Nous plongeant dans la douleur
Abattus par un si grand malheur

Nous nous sommes tous réunis
Par un temps clément sans pluie
Pour te rendre un dernier hommage
A toi parti pour ton dernier voyage

Nos coeurs et nos âmes déchirés
Et nos yeux de larmes embrumés
Nous t'avons dit adieu de nos pleurs
Lorsque tu as rejoint ta dernière demeure

A toi mon oncle qui est parti
Tu resteras dans mon esprit
Et je te dédie ces quelques mots
Toi qui repose maintenant là-haut

La légende de l'épée Lamagma 2

Posté le 04.03.2008 par blackangel822002
Dix-sept années ont passé depuis le jour où l'érudit découvrit le parchemin et depuis ce jour, il a passé chaque journée à lire tout les livres de toutes les bibliothèques du royaume à la recherche du moindre indice pouvant lui permettre de mettre la main sur la fin du parchemin ou sur l'histoire complète qui aurait été recopié dans un livre. Mais en vain, il s'est usé la santé au point où il ne peut plus lire sans une grosse loupe ainsi qu'un éclairage vif. Il est revenu à la bibliothèque où il a trouvé le parchemin et commence à retourner tout les livres les retirant tous de leurs étagères.
C'est alors qu'il était en train de faire ceci qu'une personne vient le prévenir qu'un vieil homme sans âge le demande et que l'homme a été conduit dans un petit salon, le temps que l'érudit arrive. L'érudit quitte à regret la bibliothèque, considérant que c'est pour lui une perte de temps de rencontrer ce vieil homme. En arrivant aux portes du salon qui étaient restés ouvertes, il découvre le vieil homme assis dans un fauteuil en tenant un morceau de parchemin dans la main.
Intrigué, l'érudit le salue et s'assoie dans le fauteuil à côté de celui du vieil homme. Il montre du doigt le morceau de parchemin que tient le vieil homme.

- Qu'est-ce donc que ceci que vous tenez dans la main ?

Le vieil homme esquisse un sourire puis lui tend le morceau de parchemin enroulé en levant les épaules.

- Découvrez le par vous même.

L'érudit, de plus en plus intrigué, arrache presque le parchemin de la main du vieil homme et le déroule sur la petite table devant eux. Mais ayant laissé sa loupe sur une table dans la bibliothèque et ne disposant pas d'assez de lumière, il ne peut lire ce qui est écrit sur le parchemin. Il tourne la tête vers le vieil homme et lui demande de le lire pour lui. Le vieil homme se rapproche donc de la petite table et pose une main de chaque côté du parchemin, toussote un peu pour se dégager la gorge.

- « ... un bûcheron, un tailleur de pierre qui représenteront le peuple ainsi qu'un chevalier et un prêtre du grand Thuratis, Père des dieux. Ainsi accompagné, le jeune homme sera prêt à affronter toutes les épreuves qui se dresseront sur sa route. Il lui faudra aller jusque dans les ruines de Riverouge détruite par l'étoile qui s'y est écrasé et y trouvera le même métal que celui dont est fait l'épée de Lamagma. De ce métal, il devra se faire un bouclier car armé d'un bouclier et d'une épée les plus solides au monde, auxquels il devra fixer le coeur d'une étoile qui lui confèrera le pouvoir de terrasser Hépharès. »

L'érudit fixe le vieil homme et lui saute au cou plein de gratitude pour lui avoir apporté ce qu'il a cherché durant ses dix-sept années. Le vieil homme rit à gorge déployé devant la joie de l'érudit.

- Merci mon dieu, c'est la providence qui vous a mené à moi, comment vous appelez-vous que je puisse remercier dans mes prières celui qui vous a conduit jusqu'à moi avec ceci.

Il fixe le vieil homme, les yeux embués par la joie d'avoir enfin pu lire la fin du parchemin, découvrant ainsi ce qu'il manquait à la légende. Le vieil homme s'arrête de rire, reprend un visage plus sérieux, presque sévère et se tourne vers l'érudit.

- Je me nomme Marbellin, et si je suis venu à vous, c'est pour vous avertir que ce n'est pas une légende. Les faits historiques racontés dans ce parchemin ont réellement eu lieu et Hépharès est bien de retour comme il l'est écrit également. Ce jeune homme dont parle la fin du texte est né à l'instant même où le village de Riverouge a été anéanti par l'étoile qui s'est écrasé sur elle. Je vous demanderais d'éviter de divulger tout ceci à tout le monde car ça ne ferait qu'apeurer le monde entier et cela gênerait la marche que va devoir mener ce jeune homme pour acomplir sa destinée et déterminer quel sera le dénouement de cette prophécie.

L'érudit reste bouche-bée devant ce que vient de lui dire Marbellin, les questions se multipliant dans son esprit sans qu'il n'arrive à les poser tant la surprise est de taille. Il finit par se ressaisir, se lève et se met à tourner dans la salle.

- Vous êtes le Marbellin du parchemin ? Vous avez quel âge si c'est le cas ? Avez-vous trouvé le jeune homme? Savez-vous où git l'épée de Lamagma ? Comment peut-on ne rien dévoiler de ce qui pourrait détruire ce royaume ?

Le vieil homme sourit devant la multitude de question que vient de poser l'érudit puis se lève à son tour et se tourne vers lui.

- Oui je suis bien le même Marbellin, il n'y en a jamais eu d'autres et peu vous importe mon âge. Cela fait dix-sept années que je veille à distance sur lui m'éloignant plus ou moins pendant certains temps suivant les affaires que j'ai à résoudre. Je ne sais que peu de choses quant au lieu où git l'épée de Lamagma, j'étais occupé et n'ai pu suivre le roi Dirnuk lors qu'il fit la guerre à Hépharès mais je peux vous dire qu'elle n'a jamais été retrouvé en mille cinq cent ans. Il en va du bon déroulement de la tâche qui en incombe à ce jeune homme que personne ne soit au courant de ce qui se trâme de l'autre côté de la frontière ni même des actions de ce jeune homme.

L'érudit paraît soudain triste d'avoir passé dix-sept années à chercher ce morceau de parchemin déchiré puis une fois qu'il a mis la main dessus, il apprend qu'il ne doit absolument pas dévoiler ce dont il en retourne et le danger qui menace le royaume. Le vieil homme, voyant son visage, comprend bien ce que peut ressentir l'érudit et lui tapote sur l'épaule pour lui montrer qu'il partage sa peine.

- Je sais ce que ça représente d'avoir gâcher tant d'années pour au final, un résultat qui ne vous satisfait pas mais, je vous promet que, ce sera à vous que je viendrais vous raconter tout ce qui se sera déroulé et à vous seul. Maintenant je dois vous quitter, il est temps pour moi de retourner voir ce jeune homme et de nous mettre en route car un long chemin à parcourir nous attend et il risque de ne pas être de tout repos.

L'érudit redresse la tête pour remercier Marbellin de sa promesse et pour lui dire au revoir mais Marbellin a disparu de la pièce, le laissant seul au milieu des fauteuils et de la petite table.

Quelques mots d'amour à ma bien-aimée

Posté le 01.03.2008 par blackangel822002
Emprise sur mon coeur tu as
Et tu le serres entre tes bras
Apportant chaleur et douceur
A moi qui suis un doux rêveur

Liés sont nos deux âmes
Et ta présence je réclame
Voulant te couvrir de baisers
Toi ma douce et tendre aimée

Mes ailes pour toi j'ai déployé
Et de mon être je t'ai choyé
En te transportant dans les cieux
M'envolant tel un aigle majestueux

Ton ange gardien je suis pour l'éternité
Pour du chagrin te garder et te protéger
Car pour toi mon amour n'a de frontières
Pas même au fin fond de cet univers
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