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blackangel822002
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Venez découvrir, mes écrits, poèmes, histoires ou autres. Laissez un comm ça fait plaisir.
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Date de création :
10.01.2008
Dernière mise à jour :
31.07.2008
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De la lumiere aux tenebres

De la lumière aux ténèbres, mon recueil

Posté le 28.04.2008 par blackangel822002
Voila après un travail d'un mois avec le directeur d'une maison d'édition :

La Plume noire

Mon recueil "De la lumière aux ténèbres" voit le jour.



Quatrième de couverture :
"Commencez votre chemin dans la lumière que vous traversez en suivant le funeste messager accomplissant sa tâche auprès des âmes des défunts ainsi qu'en voyant sa renaissance. Voyez la lumière s'éloigner avec la déchéance d'un ange et découvrez la punition de l'ange déchu, condamné à vivre éternellement au milieu des humains qui disparaissent tous, le condamnant à la solitude. Découvrez les ténèbres en suivant les choix de mortels qui ouvrent leurs bras à la promesse de la vie éternelle en s'offrant à des vampires qui font d'eux des créatures des ténèbres. Voyez que l'enfant des ténèbres, fils des siècles, peut ressentir la tristesse et la solitude."

Vous pouvez l'acheter à cet endroit : lulu.com




--

Funeste messager

Posté le 30.01.2008 par blackangel822002
Dans un hôpital, une petite fille allongée dans un lit est en train de vivre ses derniers instants, son coeur faiblit de plus en plus, sa respiration est de plus en plus lente et ses yeux se ferment lentement. Elle se sent entouré d'une douce lumière réconfortante alors que sa dernière étincelle de vie la quitte. Elle ouvre les yeux et découvre debout à côté du lit, où elle est couché, un ange, différent des autres anges par ses ailes noires, en train de pleurer en la regardant. Elle se met assis sur le bord du lit et le fixe.

- Pourquoi tu pleures monsieur ?

L'ange surprit essuye ses larmes du revers de sa manche, la regarde dans les yeux et lui fait un petit sourire avant de lui répondre en murmurant.

- Je pleure car je dois t'emmener ailleurs, ton heure est venue de quitter ce monde. C'est à chaque fois la même chose lorsque je dois guider un enfant, je trouve cela tellement triste que leur heure arrive si tôt.

- Mais je ne suis pas mort monsieur, regarde, je suis assis sur mon lit et je me sens en pleine forme.

L'ange lui sourit tristement et du doigt lui montre quelque chose derrière elle.

- Malheureusement si ma jeune enfant, regarde derrière toi ton corps si paisible et sans vie allongé sur ce lit. Vois la tristesse dans les larmes de tes parents effondrés sur leurs chaises à ton chevet.

La petite fille se tourne et découvre son corps inanimé sur le lit, son visage blême si calme, libéré de la douleur et de la maladie qui la consumait, et regarde ensuite ses parents dont les yeux déversent des torrents de larmes en émettant de funestes plaintes demandant pourquoi on leur avait enlevé leur petite fille. Elle leur fait signe de la main voulant leur montrer qu'elle était là mais ils ne la voient pas.

- Maman, papa, ne pleurez pas, je suis là, regardez moi.

L'ange pose une main sur son épaule afin qu'elle se tourne vers lui et se penche pour être à son niveau.

- Ils ne peuvent t'entendre ni te voir. Personne ne peut te voir maintenant car tu n'appartiens plus à ce monde. Je vais te conduire à un endroit où il fait toujours beau et où quelqu'un t'attend.

La petite fille attristée par ce que l'ange vient de lui dire, descend du lit et lui donne la main.

- Où allons-nous ? Qui c'est qui m'attend?

L'ange avance vers une douce lumière en tenant la petite fille par la main.

- Je te conduis au Paradis où ta Grand-Mère et ton Grand-Père t'attendent. Ils s'occuperont de toi là-haut.

La petite fille lui fait un petit sourire.

- Ma Grand-Mère et mon Grand-Père ? Ils me manquent tu sais, ils sont partis sans me dire au revoir y'a longtemps. Et toi tu viens avec moi ?

L'ange lui fait un petit sourire triste et entre dans la douce lumière et ils disparaissent tout les deux de la chambre d'hôpital, laissant les parents de la petite fille pleurer sur son corps sans vie.


Ils arrivent dans un jardin magnifique, peuplé de papillons aux couleurs chatoyantes qui virevoltent de fleurs en fleurs sous un ciel bleu où aucun nuage ne masque le soleil. Assis sur un banc en marbre près d'une fontaine, la Grand-Mère et le Grand-Père de la petite fille regardent l'ange accompagné de la petite fille s'approcher. Les aperçevant, elle lâche la main de l'ange et se met à courir vers eux, joyeuse de les retrouver.

- Mamy! Papy!

Ses grands parents l'attrapent dans leurs bras et la couvrent de bisous tout en pleurant, heureux de la revoir mais malheureux qu'elle soit morte si tôt. L'ange regarde la scène, une larme au coin de l'oeil puis tourne le dos et s'éloigne avant de disparaître.

Funeste messager 2

Posté le 03.02.2008 par blackangel822002
Dans une maison de campagne, une femme est allongée sur le sol, se vidant de son sang après avoir fait une fausse couche. Elle est seule à la maison, son mari étant au travail depuis le début de la journée et ne rentrant pas avant encore plusieurs heures. Elle est complètement paniquée mais ne parvient pas à bouger ayant glissé sur le sang et être tombée sur la table de salon en verre la brisant, s'enfonçant des morceaux de verre dans le dos.
Elle sent la vie la quitter petit à petit au fur et à mesure qu'elle se vide de son sang et tout à coup elle voit une douce lumière dans laquelle apparait un ange aux ailes noires et qui s'approche d'elle. Il se penche sur elle alors qu'elle rend son dernier souffle puis elle se relève comme si rien ne s'était passé pleine d'énergie, l'ange lui tendant la main pour l'aider à se mettre debout. Une fois debout, elle découvre son corps sans vie à ses pieds et réalise qu'elle est morte. Elle regarde l'ange effrayée d'avoir vu son corps inanimé baignant dans son sang, puis se jette dans les bras de l'ange en pleurant.
L'ange surpris, la laisse faire puis pose une main dans ses cheveux pour la réconforter et écarte le visage de la femme de son torse.

- Votre heure était venue malheureusement. Je sais que vous allez me dire que vous aviez encore plein de choses à faire et à découvrir et que votre mari vous aime mais cela en a été décidé ainsi et je ne peux rien y changer. Je suis juste venu ici pour vous chercher et vous emmener de l'autre côté de cette lumière que vous voyez derrière moi.

Elle le regarde tristement, s'écarte de lui, et regarde la lumière derrière lui, douce lumière qui lui réchauffe le coeur et sèche ses larmes.

- Mais je ne peux pas partir maintenant, je dois rester ici, je n'ai pas pu dire au revoir à mon mari ni même lui dire combien je l'aime. Les derniers mots que je lui ai dit ce matin était trop dur, je ne veux pas qu'il ne lui reste que ces mots comme mes dernières paroles pour lui.

Elle s'éloigne de l'ange et de lumière comme pour fuire et comme si elle pouvait ainsi revenir à la vie mais plus elle s'éloigne de la lumière, plus elle se sent triste et en colère.

- Allons, ne vous inquiètez pas pour ceci, votre mari sait très bien combien vous l'aimez et ce ne sont pas les derniers mots dont il se souviendra de vous mais de tout les bons moments que vous avez passé ensemble, toutes les joies que vous avez partagé.

Il s'approche d'elle en tendant les mains pour qu'elle l'accompagne dans la lumière et qu'elle aille rejoindre le paradis.

- Venez, n'ayez pas peur, vous ne serez pas seul, vous y retrouverez votre père qui vous attend de l'autre côté. De plus, votre mari ne sera pas seul, votre famille et la sienne seront autour de lui. Allez venez, nous n'avons que trop tarder à passer la lumière.

Elle le regarde, esquissant un sourire à la pensée que son père l'attend de l'autre côté mais se remet ensuite à pleurer à l'idée d'abandonner son mari.

- Croyez-vous que je puisse être en paix sachant que j'abandonne mon mari ? Même si l'idée de revoir mon père me remplit de joie, je ne peux me résoudre à laisser mon mari derrière moi, ici, alors que je serais parti.

Elle regarde l'ange dans les yeux puis y voyant qu'il est sincère, elle décide de le suivre et pose ses mains dans les siennes. L'ange lui fait un léger sourire puis se tourne vers la lumière.

- Vous serez toujours auprès de votre mari car vous serez dans son coeur et le ferez battre jusqu'à ce que son heure vienne. Venez, nous allons retrouver votre père tout de suite.

Après ses mots, il franchit la lumière accompagnée de la jeune femme et disparait de la maison de campagne où repose le corps sans vie de la jeune femme qui ne sera pas retrouvé avant que son mari ne rentre du travail.


Ils arrivent sur une plage baignée de soleil et ils se dirigent vers le bord de l'eau, le sable chaud glissant sous leurs pas, et y retrouvent une personne en train de se baigner, c'est son père. Voyant sa fille approcher, il sort de l'eau et se précipite vers elle, qui ayant laché la main de l'ange court vers lui et ils se jettent dans les bras l'un de l'autre. Voyant cela, l'ange sait que sa tâche est terminée, déployant ses ailes, il s'éloigne et s'envole vers le soleil.

L'ange déchu

Posté le 24.01.2008 par blackangel822002
L'ange tombé du ciel

Un soir d'automne alors qu'il n'était pas bien tard, le soleil s'était déjà couché après n'avoir que très peu brillé durant la morne journée. Les étoiles étaient toutes cachées par les nuages qui ne quittaient pas le ciel ces dernières semaines recouvrant le monde d'un voile gris que les faibles rayons du soleil ne perçaient que très rarement. Tout le monde était déjà rentré chez soi, bien au chaud derrières leurs fenêtres aux rideaux tirés à travers lesquels ne filtrait qu'une très faible lueur bleuâtre, signe distinctif de télévisions allumées qui crachaient leurs images débilitantes ou démoralisantes.
Dans le ciel, tout à coup, une lumière apparut telle une météorite tombant sur terre, et celle-ci disparut en arrivant à hauteur de la chapelle qui surplombait une colline à l'extérieur de cette petite ville. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ? Personne ne pourrait répondre car personne ne s'était rendu compte de quoi que ce soit, réfugiés comme ils étaient dans la chaleur de leurs foyers.
Cette chose tombée du ciel avait traversée le toit de la chapelle, y laissant un trou béant, et avait terminé sa course sur le sol de pierre froide et dure y laissant un trou entouré des débris du toit. Quelque chose bougea dans ce trou, repoussant les débris qui le recouvrait, puis une main noircie apparut sur le bord du trou suivie par un bras. C'était un être vivant qui avait tout l'air d'avoir été brûlé vu la couleur de sa peau et l'odeur qui se dégageait de lui et pourtant il ne paraissait pas souffrir de brûlures. Il sortit du trou révélant, un être vêtu seulement d'une tunique qui devait avoir été blanche avant d'être en partie brûlée et des trous dans le dos de la tunique laissait voir des cicatrices.
Qui était donc cet étrange homme si l'on puisse dire ainsi car il avait l'apparence d'un homme mais cette peau brûlée mais pourtant intact sans le moindre défaut ni la moindre marque à part ces deux grandes cicatrices dans le dos n'avait rien de naturelle. Comment un être humain aurait pu s'en sortir en aussi bon état après être tombé du ciel, enflammé, et avoir traversé le toit de cette chapelle et avoir creusé un trou dans le sol de pierre de cette chapelle ?
La réponse est pourtant simple, ce n'est pas un homme normal, et ces grandes cicatrices dans son dos sont les restes des ailes dont il était équipé avant cette chute. Cet être est un ange déchu dont les ailes ont brulé au cours de la chute qu'il venait de faire lorsqu'il avait été projeté hors du paradis.
Pour quels raisons avait-il été déchu ? Qu'est-ce qui pouvait pousser un ange à se faire éjecter du ciel pour finir sur terre, les ailes brulées, condamné à vivre éternellement parmi les hommes et les voir tous mourir alors que lui persistera à errer en ce bas monde.
Il avait passé un millénaire à apprendre tout ce qu'il avait besoin de savoir en suivant un archange et cela faisait un millénaire qu'il veillait sur les hommes qui vivait sur terre, rejoignant chaque matin une colline depuis laquelle il regardait le soleil se lever sur l'horizon puis retournait dans les cieux veiller sur les hommes et femmes qu'il avait vu naître et qu'il verrait mourir quand leur heure serait arrivé. Il avait pourtant vu des centaines de milliers d'hommes et de femmes s'éteindre au terme de leurs vies jusqu'à ce qu'il voit une jeune femme qu'il avait cessé de surveiller depuis quelques années trop occupé qu'il était à veiller sur deux jeunes orphelins qui avaient connu un triste sort et n'avaient pas atteint l'âge de la puberté.
Cette jeune femme avait une âme d'une telle pureté qu'il se mit à la suivre jour et nuit, bouleversé par ce que cette femme représentait. Une sainte parmi les hommes en cette période sombre où le monde était ravagé de part et d'autres par des guerres et autres atrocités, cette jeune femme qui ne vivait que pour apaiser la souffrance des autres ne pensant jamais à sa propre douleur. Le jour même où l'ange fut déchu, cette jeune femme avait voulu porter secours à un homme qui était allongé au milieu d'ordures mais lorsqu'elle s'était penché pour voir si cet homme était vivant, il l'avait attrapé, arraché son sac puis l'avais poignardé avant de s'enfuir avec son sac.
L'ange, ne pouvant absolument pas intervenir auprès des hommes, ne put que regarder la scène avant de se précipiter complètement révolté vers dieu lui demandant de faire quelque chose pour ça car une personne aussi sainte qu'elle ne pouvait pas mourir ainsi. Dieu lui répondit qu'il ne pouvait être autrement, que son heure était venue même si elle avait une âme aussi pure que cela. L'ange maudit dieu de ne pas avoir fait quelque chose pour ne pas qu'elle meure car elle pouvait faire tellement de bien encore en ce bas monde. Dieu en colère contre l'ange l'a banni du ciel et l'a déchu de ses pouvoirs d'ange, l'envoyant ainsi sur terre avec ce qui était pire qu'une malédiction, vivre éternellement parmi les hommes et les voir tous s'éteindre et lui continuer à vivre.

L'enfant des ténèbres

Posté le 24.02.2008 par blackangel822002
Alors que le soleil vient à peine de se coucher, baignant de rouge, toute chose à l'horizon, un être, qui jusqu'à présent était endormi, commence à émerger de son sommeil diurne et s'apprête à se lever pour passer la nuit debout. Il soulève la pierre de son tombeau en pierre, et la pousse sur le côté, la faisant basculer en un immense vacarme qui résonne dans la crypte qui lui sert de chambre à coucher. Il sort de son tombeau et frotte ses vêtements pour enlever la poussière qui a réussi à s'infiltrer sous le couvercle en pierre et qui recouvre en une fine couche ses vêtements. Il pousse la lourde porte en fer de la crypte et en sort, découvrant un ciel dégagé où les étoiles et la lune brillent de milles feux.
Il a toute la nuit devant lui mais avant toute chose, il lui faut se nourrir, il se dirige donc vers un square où se retrouvent des jeunes gens qui ont mal tourné et trouve une jeune femme un peu à l'écart des autres qui semble être évanouie. Il s'approche sans bruit d'elle et entend les battements de son coeur lents et réguliers, battements distinctifs d'une personne endormie. Il se penche doucement sur elle et plante ses crocs dans son cou, boit son sang jusqu'à ce que son coeur soit prêt à s'arrêter puis se redresse, la laissant mourir ainsi vidée de son sang sur le banc où elle s'était endormie.
Il regarde autour de lui, voir si personne ne s'était approché pendant qu'il prenait son repas, puis murmure quelques mots en regardant le corps maintenant sans vie de la jeune femme.

- Ton calvaire en ce monde s'arrête ici, je t'en ai délivré. Va en paix dans l'autre monde et salue celui que je ne rejoindrais jamais, là-haut.

Il quitte le square pour rejoindre un lieu où aucun de son espèce n'ose s'aventurer, il va se faufiler dans la petite église à quelques rues du square pour y réfléchir tranquillement car il est sûr que personne ne viendra l'y déranger. Il s'installe sur un banc et sort un petit carnet ainsi qu'un petit stylo. Ce carnet avec sa couverture en cuir n'est autre que le carnet sur lequel il note tout les sujets de réflexion qui remplissent ses pensées mais bien entendu ce n'est pas son premier carnet depuis toutes les années où il fait ce petit rituel, il a déjà rempli des dizaines de petits carnets identiques, qu'il a rangé soigneusement dans une cachette dans sa crypte bien emballés pour les protéger du temps.
Après avoir passé deux heures ainsi installé sur un banc de la petite église à noircir quelques pages de son carnet en cuir, il quitte l'église pour rejoindre un bar ouvert toute la nuit tenu par un homme insomniaque. Cette homme insomniaque n'est pas le propriétaire de ce bar mais l'employé de notre vampire car ce dernier voulait un endroit où pouvaient se retrouver les vampires qui souhaitent discuter entre eux et où les âmes perdues qui s'y aventureraient pourrait servir de casses-croutes aux vampires y séjournant. Lorsqu'il pénètre dans le bar, l'homme s'approche de lui pour l'acceuillir avant de le guider vers le fond et les tables où sont installés vampires et hommes, les vampires ayant appris à dissimuler leurs différences pour mieux se confondre parmi les humains.

- Bonsoir Monsieur Ambrosius. Comment allez-vous par une belle nuit comme celle-ci ?

Ambrosius, c'est bien là le nom de notre vampire oui. Le vampire prend la clé que lui tend l'homme en esquissant un léger sourire pour ne pas dévoiler ses canines.

- Bonsoir Albert. Bien, merci de vous poser la question. Beaucoup de clients ce soir ?

- Hé bien je dois dire qu'on a déjà vu des soirs où il y avait plus de monde mais il est encore tôt donc on peut s'attendre à voir encore des clients venir.

Après ces mots, il laisse Ambrosius et retourne à son comptoir, où il s'asseoit sur un tabouret, et s'accoude sur le rebord du bar. Ambrosius, quant à lui, s'installe à la même table que tout les soirs, tout au fond de la salle, où la lumière ne vient pas l'éblouir ni faire briller anormelement ses yeux. Une fois installé sur la banquette confortable de cette table, il retire sa veste en velours noir et la pose à côté de lui puis commence à regarder le visage de tout les clients installés aux autres tables, distinguant sans la moindre difficulté les vampires des humains.

A suivre ...

La damnation ou la mort

Posté le 10.01.2008 par blackangel822002
Alors que la journée touchait à sa fin avec le soleil qui disparassait au loin derrière la ligne d'horizon, j'étais loin de me douter que ce coucher de soleil serait le dernier de ma vie car cette nuit serait celle où ma vie allait s'arrêter en même temps que mon coeur dans ma poitrine cesserait de battre.

J'avais décidé de faire une virée nocturne dans ce coin si tranquille, à l'écart de la civilisation afin d'explorer cette maison qui paraissait inhabitée tant elle était délabrée. Je pris pour la dernière fois cette route qui menait à ce qui était ma demeure en tant que telle avec tout ce qu'elle implique de confort, d'humanité alors que le soleil venait de disparaitre totalement pour laisser place aux étoiles et à la lune qui paraissait avoir une teinte rouge.

Il était pas loin de 22h lorsque j'atteignis enfin ce lieu retiré où siégait cette maison délabré, garais ma voiture à une centaine de mètres de la maison tant le chemin qui y conduisait était dans un état pitoyable et ne permettait pas de passer autrement qu'à pied. Je pris ma lampe torche dans ma boite à gant, sortis de la voiture, la ferma et me dirigea vers l'entrée de la maison.

Une fois devant la porte, je posa ma main sur la poignée et qu'elle ne fut ma surprise de voir que la porte n'était pas verrouillé. Je me dis que d'autres avant moi avait dû vouloir explorer cette maison voire même la squatter. J'ouvris donc la porte et pénétra dans l'entrée en allumant ma torche car il faisait très sombre à l'intérieur. Une odeur de mort vint me chatouiller les narines avec le courant d'air créé par l'ouverture de la porte.

Je commença donc l'exploration en visitant ce qui devait être le salon à en voir les vieux journaux et les livres jonchant le sol. Je pris un journal par terre et lut de quand il datait, le dimanche 14 février 1982, le jour de la saint-valentin et la une était "Un jeune homme a été retrouvé vidé de son sang". Je le jeta au sol et quitta la pièce afin d'en visiter une autre, j'arrivais dans la cuisine où un vieux frigo avait été abandonné. J'ouvris ce frigo et vis qu'il y avait des boites contenant du liquide d'une couleur rougeatre. Je ne voulais pas savoir ce que c'était et je refermais donc le frigo avant de quitter la cuisine.


Suite prochainement.

La déchéance d'un ange

Posté le 10.01.2008 par blackangel822002
Une jeune femme était mourante, allongée sur un lit d'hopitâl, par la faute d'un prêtre ivre qui l'avait renversé avec sa voiture alors qu'elle traversait à un passage piéton.
Le prêtre ivre s'en était sorti indemne, sans la moindre égratignure, prouvant qu'il existe de grandes injustices en ce bas monde.
Ce que la femme ne se doutait pas, c'est qu'elle avait un ange gardien, qui veillait sur elle depuis qu'elle était devenue une femme. Malgré son ange gardien, elle n'avait pu éviter d'être la vicitime du prêtre ivre.

Comment cela a-t-il pu arriver? L'ange gardien n'a-t-il pas assuré sa fonction convenablement?

Hé bien, voici ce qui s'est passé lors de cet accident :

La jeune femme, revenait de l'hopitâl où elle travaillait en tant qu'infirmière, s'évertuant à rendre le séjour des personnes en mauvaise santé le meilleur possible, lorsqu'en traversant un passage piéton à un carrefour, le prêtre ivre est arrivé, grillant un feu rouge, avant de la percuter et de continuer sa route, sans même s'arrêter ni appeler les secours. C'est un passant qui a appelé les secours, en découvrant la jeune femme allongé par terre au milieu de la route, du sang s'écoulant de ses nombreuses plaies.

L'ange veillait sur elle, de nuit comme de jour, et après quelques années passées à la protéger, il finit par tomber amoureux d'elle, chose qui est interdite pour les anges. Ca ne plaisait pas à son supérieur direct, c'est à dire dieu. C'est d'ailleurs ce dernier qui a décidé que devait arriver cet accident pour punir l'ange.

Et dieu n'a rien trouvé de mieux que d'utiliser un prêtre, pour accomplir la sentence qu'il avait choisi. L'ange essaya d'intervenir afin de sauver sa protégée mais dieu l'en empêcha et le forca à regarder sa protégée se faire renverser.

Suite prochainement.

La renaissance du messager

Posté le 10.04.2008 par blackangel822002
Hantise

Le soleil se levait sur une bâtisse délabrée, perdue en plein milieu d'une campagne où toute vie semblait figée depuis la nuit tombée. A la seule fenêtre sans volets de cette bâtisse, on apercevait une fragile flamme d'une bougie, ayant luttée toute la nuit durant contre l'obscurité sans fin. Seule attache pour le regard de l'homme allongé sur le lit dans le coin de l'unique pièce de cette habitation, il avait passé la nuit, les yeux rivés sur cette timide flamme dansante. Sous ses yeux, de sombres cernes étaient là pour montrer sa fatigue, lui qui luttait jour et nuit contre le sommeil, pour échapper aux rêves qui le hantaient et l'avaient conduit à cet état proche de la folie.
Dans ses rêves qu'il fuyait, il était pourvu d'ailes noires et accompagnait les âmes des défunts de l'autre côté en traversant une douce lumière, le noyant sous un chagrin de plus en plus pesant. Depuis des jours et des jours, il ne pouvait même plus fermer les yeux, les visages des défunts qu'il avait vu dans ses rêves lui apparaissant parfaitement détaillés.
Il avait fuit la ville où il habitait pour se réfugier en ces lieux reculés, car il voyait des personnes que nul autre ne voyait. Son reflet dans les miroirs, ou toute autre surface réfléchissante, lui était étranger et pourvu d'ailes noires. Il avait cherché des réponses à tout ceci auprès des médecins, passant des batteries d'examens sans résultat, puis s'était tourné vers des mediums qui lui sucèrent son argent pour au final lui dire qu'un esprit s'était attaché à lui. Ils ne lui donnèrent aucun moyen de se débarasser de cet esprit alors il se mit à prier pour que son âme soit sauvée et qu'il puisse reprendre sa vie normalement. Il alla jusqu'à demander à un prêtre de pratiquer un exorcisme sur lui mais le prêtre ne put rien faire étant donné que cet esprit n'était nullement démoniaque, bien au contraire, c'était un esprit angélique.C'était ainsi que, désespéré, il en avait fini par lutter contre le sommeil pour ne plus revoir ces visages dans ses rêves.
Le soleil continuait sa montée vers son zénith lorsque la bougie s'éteignit, ne laissant que de grandes mares de cire sur la tablette où elle était posée. L'homme paniqué par la disparition de la flamme qu'il fixait les yeux hagards, n'avait pas remarqué la lumière qui provenait de l'extérieur avant d'arriver devant la fenêtre où il se figea, soulagé d'avoir résisté une nuit de plus à l'appel du sommeil.

A suivre ...

La renaissance du messager 2

Posté le 11.04.2008 par blackangel822002
L'héritage

Rassuré par les rayons du soleil, qui à travers les carreaux, lui chauffaient le visage, il se laissait aller à un bref moment de bien-être et ferma les yeux se laissant baigner par cette douce et chaleureuse lumière. Quelle erreur n'avait-il pas fait là de fermer les yeux car les visages des défunts vus dans ses rêves lui apparurent, accompagnés d'une voix faible lui annonçant que c'était là son héritage. Il rouvrit les yeux aussitôt, les derniers mots prononcés par cette voix résonnant encore dans sa tête.

- Que voulait donc me dire cette voix par mon héritage ? Je ne pourrais pas passer la vie sans dormir craignant ses rêves remplis des visages de ses défunts.

Il en était arrivé à exprimer ses pensées à voix haute sans s'en rendre compte, tant son épuisement était grand. Il sortit une bouteille de cognac du buffet sous l'évier, la déboucha et but, à même le goulot, de longues gorgées lui brûlant la gorge tant l'alcool était fort. Après avoir vidé une bonne partie de la bouteille et l'avoir remise à sa place, il se mit à faire les cent pas, arpentant la pièce en long, en large et en travers pour ne pas se laisser submerger par l'envie de dormir. Il était incapable de réfléchir de manière sensée et préférait compter le nombre de pas qu'il faisait, les heures s'écoulant trop vite à son goût si craintif qu'il était de voir la nuit tomber.
Il était tellement épuisé qu'il trébucha et s'assoma sur le coin de l'évier qui lui ouvrit le cuir chevelu, son sang s'échappant par cette plaie. Inanimé qu'il était à même le sol, les défunts et la voix refirent leur apparition sans qu'il ne puisse leur échapper. Les visages des défunts étaient paisibles et la voix remplie de douceur avec une petite pointe de tristesse.
Les défunts lui tendaient les bras, l'invitant à les suivre tandis que la voix lui racontait qui elle était, quelle héritage elle lui laissait et la tâche qui lui incomberait. Cette tâche ne lui fût pas encore révélé mais la voix lui répétait que le moment était venu pour elle de repartir d'où elle venait maintenant qu'elle avait trouvé son successeur et que son heure arrivait pour lui de prendre la place et les fonctions pour lesquelles il avait été élu.
L'homme était toujours inanimé, son sang s'étant répandu en une grande flaque dans laquelle baignait son corps. Son coeur ralentissait fortement ayant de moins en moins de sang à pomper, la vie ayant presque quitté son corps. Les défunts disparurent et la voix lança un long adieu qui résonnait alors qu'elle avait disparu et que le coeur de l'homme s'arrêtait de battre.

Rêve ou réalité

Posté le 10.01.2008 par blackangel822002
La nuit est maintenant tombé depuis plusieurs heures alors que je me décide enfin à m'allonger pour essayer de trouver le sommeil nécessaire à mon corps pour se reposer. Mes paupières se font lourdes et je ne peux plus garder les yeux ouverts, je sombre dans le sommeil.
Je commence à rêver d'une belle créature qui me fixe des yeux en me souriant alors que dans ce rêve, je suis allongé dans mon lit, dans ma chambre. Cette créature s'approche de moi souriant toujours et c'est là que je m'aperçois qu'elle a des canines plus longues et pointues que les autres dents. Je l'entend me parler mais pourtant ses lèvres ne bougent pas. Elle continue de s'avancer vers moi et elle arrive maintenant au pied de mon lit, ses yeux me fixant toujours et moi je la regarde, sans bouger, envahi par une douce impression de flottement comme-ci je sortais de mon corps. Elle s'asseoit maintenant sur le bord du lit à côté de moi et je l'entend à nouveau me parler sans qu'elle ne bouge ses lèvres. Je ne peux détacher mon regard d'elle, je la fixe et l'admire tant sa beauté est si grande, si surnaturelle. Elle se penche à présent au dessus de moi et dépose ses lèvres contre les miennes et je l'entend me parler en même temps. Après ce doux baiser qu'elle a déposé sur mes lèvres, elle glisse sa tête dans mon cou et colle ses lèvres contre ma peau. Je l'entend me parler à nouveau puis je ressens une douce douleur dans mon cou, avant de sentir mon sang s'écouler par deux trous. Je reste pourtant calme, plongé dans une béatitude presque hypnotique, alors que je me vide de mon sang et de ma vie et je la sens toujours ses lèvres contre mon cou et ses bras enlacés autour de moi, me tenant fermement contre elle. Des mots viennent frapper mon esprit afin de m'apaiser alors que la vie se fait de moins en moins présente en moi tout comme mon sang qui déserte mes veines.

Suite à lire prochainement.

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