Créer un blog Présentation

Nom du blog :
blackangel822002
Description du blog :
Venez découvrir, mes écrits, poèmes, histoires ou autres. Laissez un comm ça fait plaisir.
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
10.01.2008
Dernière mise à jour :
31.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· De la lumière aux ténèbres (10)
· Fanfics Saint-Seiya (8)
· Histoires (29)
· L'épée Lamagma (2)
· Le purificateur (5)
· Paroles (3)
· Poèmes (22)

Navigation

Accueil
Livre d'or blackangel822002
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Funeste messager
· L'ange déchu
· Petite larve deviendra grand papillon, la jeunesse de Myu
· Saint-Seiya une alternative à la saga Asgard
· A mon amour
· La déchéance d'un ange
· L'ange déchu 2
· L'ange déchu 3, fin de l'histoire
· Le retour à la surface
· Fiançailles

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

réponse à Paul Koty AWASSA
13.07.2008
vous écrivez bien
12.07.2008
à lire si vous aimez les vampires
08.06.2008
Bonsoir
02.05.2008
Bonsoir
28.04.2008
Simple contact amical
19.03.2008
laisse entrer la lumière
17.03.2008
texte qui me parle
16.03.2008
très profond
12.03.2008
bonjour
11.03.2008
tristesse
11.03.2008
avec toi pour le bohneur mais aussi la tristesse
07.03.2008
désolé de ne rien poster ces derniers temps
07.03.2008
pour l'éternité
01.03.2008
joli
28.02.2008
au revoir
27.02.2008
un ange noir au coeur d'or
27.02.2008
La fin de l'ange!!!
26.02.2008
Quel Talent
26.02.2008
Genial
25.02.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· parolimage
· bloghardi
· histoirescourtes
· ndahfranc
· arcaneslyriques
· cahierscotentin
· lesromansdelara
· diluc
· romanamour
· lettraugranier

Ma dernière nuit de mortel.

Ma dernière nuit de mortel.

Posté le 17.07.2008 par blackangel822002
Je me rappelle encore la première fois que je l'ai vu, assis entre deux jeunes catins, fort de son charme irrésistible, dans la force de l'âge. Sa peau luisait étrangement sous l'éclairage de la multitude de bougies plantées sur le lustre au coeur de la taverne. Ses yeux paraissaient traverser la peau et la chair pour lire au plus profond de notre être. Il était richement vêtu avec sa chemise à jabot, sa veste de velours noir tout comme son pantalon et il était chaussé de bottes de cuir. Il dépensait sans compter, faisant boire plus que de raison les deux catins tandis que lui n'avait pas touché à son verre de vin. Je ne parvenais pas à détacher mon regard de lui, envieux de ses vêtements, de son argent et de son succès auprès des femmes.

Je le suivis du regard lorsqu'il monta à l'étage, les catins fortement émêchées aux bras, et rejoignit une chambre qu'il avait payé pour la soirée. Il referma la porte et disparut de ma vue, rompant le charme, et je fis aller mon regard de droite à gauche pour voir se que faisait les autres clients de la taverne. Des habitués, pour la plupart; qui jouaient aux dés ou aux cartes, échangeant des piques de vive voix. Pas la moindre personne ne me prêtait attention, à moi le fils du boucher, je me sentais transparent, voire même invisible. Vu que personne ne se préoccupait de moi, je me faufilais à l'étage, marchant lentement sur le plancher pour éviter tout grincement des planches en bois. Je me mis à genou devant la porte de la chambre où étaient entrés l'homme et les deux jeunes catins, collai mon oreille à la porte sans entendre le moindre son.

Je regardai par le trou de la serruer et aperçut les jeunes femmes dévêtues, couchées sur le lit, mais ne vit nulle part l'homme. Alors que je continuais de zieuter par la serrure, la porte s'ouvrit en grand, m'affalant à plat ventre dans la chambre. L'homme referma la porte puis prit place sur un fauteuil près d'une fenêtre. Sans qu'il n'ouvre la bouche, je l'entendis m'inviter à prendre place sur le fauteuil face au sien. En m'approchant, je jetais un regard sur les corps dévêtus sur le lit, n'ayant jamais vu de corps de femme auparavant. Deux petits trous, d'où coulaient quelques goutelettes de sang, mirent mes sens en alerte, m'implorant de faire demi-tour et de fuir cette chambre, ce que je ne fis pas et pris place dans le fauteuil. Je fixais maintenant l'homme qui, la tête posée sur son poing fermé, me regardait en silence. De longues minutes passèrent sans que je n'ose rompre ce silence, l'homme paraissait plonger dans une intense réflexion.



--


:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre commentaire : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus