Posté le 21.01.2008 par blackangel822002
Myu est né dans un petit chalet de montagne en Autriche un 27 janvier alors que le soleil était à son zénith. Il était né avec un visage semblable à celui des fées jusqu'à ses yeux qui étaient différents des yeux des hommes. Ce visage peu commun lui valut le surnom par ses parents de petit papillon.
Lorsqu'il atteignit l'age de 1 an, il se mit à marcher et commença à arpenter le chalet dans tout les sens, s'émerveillant des insectes qu'il y trouvait. Lorsque l'été arriva, il passait ses journées à gambader dans les champs aux alentours du chalet courant de fleur en fleur afin d'admirer les papillons aux vives couleurs qui s'y posaient et s'envolaient à son arrivée.
L'été passa, le petit Myu ne rentra pas un soir, ses parents inquêts parcoururent les prés jusqu'à ce qu'ils le retrouvent endormi aux milieux de fleurs recroquevillé comme une larve de papillon. Ses parents le rapportèrent dans le chalet et le couchèrent dans son lit. Le lendemain matin, ils l'interdirent de ressortir ainsi toute la journée jusqu'à la fin de l'été, le rendant mélancolique de ne plus pouvoir flaner au milieu des fleurs parmi les papillons. Enfermé ainsi à l'intérieur, il voulait tant communiquer avec les papillons à l'extérieur qu'il se découvrit le don de communiquer par l'esprit avec eux leur demandant de venir jusqu'à lui, ce qu'ils firent et ils remplissèrent la maison par centaine lui redonnant le sourire.
Tout heureux qu'il était du haut de son tout jeune âge, l'hiver arriva et avec lui les papillons disparurent laissant place à un hiver dur et neigeux qui obligèrent Myu à rester cloîtrer à l'intérieur. Il passa donc l'hiver à essayer de communiquer avec les papillons et après des mois d'entrainement, il parvint à communiquer avec ceux qui se trouvait dans les pays tropicaux, là ou le soleil brillait haut et fort.
Les années passèrent ainsi, l'été dans les prairies à jouer avec les papillons et l'hiver à communiquer avec ceux qui étaient dans les pays tropicaux jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de 15 ans où il prit la décision de quitter ce petit chalet qu'il avait toujours connu et de partir vers ses pays tropicaux où les papillons étaient de couleurs plus vives encore que ceux qu'il voyait l'été dans les prairies.
Malgré les embuches il parvint enfin à son but, dans une forêt tropicale, et là entouré de tout les papillons qu'il y avait sur des kilomètres à la ronde, il s'attela à se construire un abri de fortune loin du sol où le danger rodait. De son abri aérien, il s'entraina à développer ses dons de télékinésie et se découvrit capable de créer des illusions où des papillons aux couleurs fluo volaient et aller se poser sur les prédateurs qui voulaient faire de Myu leur repas. Ainsi, il pût éviter les dangers.
Avec ses nouveaux pouvoirs le rendant plus fort, il s'éloignait de plus en plus de son abri et parcourait de fond en comble la forêt tropicale jusqu'à ce qu'un jour il tombe dans une grotte et y découvre un cocon qui ressemblait à celui d'un papillon mais d'une taille beaucoup plus grande. Il s'en approcha, posa son oreille contre pour écouter mais n'y distingua aucun signe de vie.
Il utilisa donc ses pouvoirs de télékinésie afin d'ouvrir ce cocon se demandant ce qu'il allait pouvoir y découvrir et tomba né à né avec un magnifique papillon à la différence près qu'il n'était pas fait de matière vivante mais d'un métal aussi solide que le diamant. Ce papillon prit vie et s'envola hors du cocon puis les morceaux le composant se détachèrent les uns des autres et recouvrit Myu, formant sur lui une armure. Il était maitenant devenu un Spectre d'Hadès, ayant revêtu le Surplis du Papillon de l'Etoile Terrestre Féérique.
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Posté le 18.01.2008 par blackangel822002
Lors de la dernière guerre-sainte, Algieba le chevalier d'Or du Lion avait suivi ses frères les chevaliers protecteurs d'Athéna qui étaient partis affronter les forces d'Hadès aux Enfers en suivant Athéna qui les avaient devancé afin d'affronter elle-même Hadès.
La guerre contre Les marinas de Poséidon avaient déjà vu le nombre des protecteurs d'Athéna fortement diminué, il ne restait plus que 10 chevaliers de Bronze, 12 chevaliers d'Argent et 9 chevaliers d'Or.
Depuis le début de la guerre sainte contre Hadès, les forces d'Athéna avaient déjà tué 88 des spectres d'Hadès mais il ne restait maintenant plus que 2 chevaliers de Bronze et 4 chevaliers d'Or. Algieba avait pris les 2 derniers chevaliers de Bronze sous son aile afin de continuer de suivre les traces d'Athéna pour la rejoindre et la protéger avant qu'un malheur ne lui arrive. Les 3 autres chevaliers d'Or étaient partis quant à eux éliminer les derniers spectres d'Hadès.
Algieba, accompagné d' Ankaa, chevalier de Bronze du Phénix, et d'Eltanin, chevalier de Bronze du Dragon, sentit le cosmos d'Athéna tout proche, ils étaient arrivé à Giudecca. Athéna vêtue de sa Kamui était face à Hadès lui aussi vêtu de sa Kamui.
Il s'apprêtait à se lancer sur Athéna afin de la transpercer de son épée Voyant ceci, Algieba se précipita suivi par Ankaa et Eltanin et s'interposa entre Hadès et Athéna. Ne laissant pas le temps à Hadès de réagir, il lança son attaque Lightning Plasma ce qui fit seulement Hadès d'un mètre.
Hadès se tourna vers les chevaliers d'Athéna qui venaient d'arriver et se précipita sur eux et usant de sa puissance divine il les projeta contre les colonnes du palais. Athéna accourut vers eux afin de voir si ils allaient bien mais Hadès virevolta vers elle près à l'attaquer. Elle s'arrêta regarda par dessus l'épaule d'Hadès si ses chevaliers étaient toujours en vie et aperçut un petit mouvement de la part des 2 Bronze qui n'avaient pas reçu l'attaque de plein fouet Algieba ayant été devant eux. Algieba quant à lui essayait de se relever en peinant mais finit par y arriver. Athéna contente de les savoir encore vivant se concentra sur Hadès qui était en train d'user de son pouvoir divin afin d'essayer de la faire baisser la garde avec son bouclier pour la transpercer de son épée.
Athéna commençait à faiblir devant tant de puissance et elle ressentait toute la haine d'Hadès envers elle. Tout à coup elle laissa retomber son bras tenant le bouclier et se retrouva sans défense face à Hadès qui se lança sur elle son épée en avant prêt à la transpercer. Voyant ceci, Algieba se précipita entre Hadès et Athéna et reçut l'épée d'Hadès en pleine poitrine. Il retint l'épée fichée ainsi en lui et réussit à faire lâcher prise à Hadès puis il s'écarta l'épée toujours plantée en lui. Hadès était maintenant sans arme, il pouvait être vaincu, encore fallait-il qu'Athéna l'attaque trop occupée qu'elle était à regarder Algieba se vider de son sang par les plaies que l'épée avait faite en lui en entrant et ressortant dans son dos.
Algieba se tourna vers Hadès et dans un ultime effort, il concentra son cosmos afin de l'élever au 8ème Sens et lança un Lightning Bolt qui se dirigea vers Hadès avec une telle vitesse et une telle puissance qu'Hadès ne put se protéger et le reçut de plein fouet allant s'écraser contre les colonnes du Palais. Algieba s'effondra après son ultime attaque, s'étant vidé de tout son sang.
Ankaa et Eltanin se précipitèrent vers lui alors qu'Athéna restait figé, contemplant aléatoirement le corps d'Hadès inanimé contre les colonnes du Palais et le corps d'Algieba entouré maintenant des 2 chevaliers de Bronze. Elle repensait à tout ses chevaliers qui étaient morts afin que revienne la paix sur Terre et des larmes se mirent à couler le long de ses joues. Elle revoyait Algieba sacrifier sa vie pour la sauver et sachant sa mort proche, atteindre le 8ème sens et porter un coup fatal à Hadès
Posté le 17.01.2008 par blackangel822002
Par une maussade soirée d'automne, aucune étoile ne réussissait à percer les nuages et la lune n'était pas visible non plus. Ce n'était vraiment pas une soirée à sortir et se promener que ça soit dans les rues d'une ville, d'un village et encore moins au milieu de la campagne ou d'une forêt et pourtant, des pas résonnaient dans une ruelle étroite non illuminée.
Qui pouvait donc bien s'avancer ainsi dans cette sombre ruelle d'un pas assuré ? Une faible lueur parvint d'une fenêtre et éclaira furtivement ce marcheur nocturne, une ombre, cela pourrait être la définition que l'on pourrait utiliser pour le décrire. Il déboucha enfin sur une rue plus large et faiblement éclairée, nous permettant enfin de voir un peu quel homme cela pouvait être.
Il était vêtu d'un long manteau en cuir noir, lui tombant sur les mollets, ouvert laissant apparaitre un pantalon et une chemise, tout les deux noirs également, son visage était couvert par ses longs cheveux qu'il laissait pendre et qui bougeait librement au rythme de ses pas. Il portait quelque chose dans son dos, une grand boîte métallique gravée de symboles. Que pouvait donc contenir cette boîte et qui donc était-il ?
Il se dirigea vers un hôtel dont la façade était toute fissurée, sa peinture toute délavée et son enseigne était à moitié effacée mais on pouvait deviner malgré tout le nom, "Au chevalier errant". Il y entra et demanda une chambre à l'hôtelier. L'hôtelier lui donna la clé d'une chambre et l'homme y monta.
Une fois entrée dans la chambre de l'hôtel, l'homme retira la boîte de son dos et la déposa sur une chaise, il retira ensuite son long manteau et le jeta sur le lit avant de se retourner vers la boite et de glisser sa main dans ce qui semblait être une poignée puis de tirer la poignée vers lui.
La boîte s'ouvrit et laissa apparaitre ce qui paraissait être une sculpture en métal représentant une des constellations du zodiaque, celle de la Lyre. C'était bien entendu tout sauf une sculpture, c'était l'armure d'Argent de la Lyre et l'homme n'était autre que son propriétaire, Orphée, le chevalier que tout le monde croyait avoir disparu.
Il paraissait pourtant bien vivant et en bonne santé. Celui qui avait disparu depuis 10 longues années était revenu sur cette Terre qu'il chérissait autant que sa bien-aimée Eurydice mais pourquoi n'était-elle pas avec lui. Où avait-il disparu pendant si longtemps ?
Il s'empara de sa lyre et se mit à jouer une mélodie pleine de mélancolie, laissant ses larmes perlées aux coins de ses yeux puis couler le long de ses joues. Il se mit alors à parler à voix haute en continuant de jouer sa triste mélodie.
- Ô ma bien-aimée Eurydice, je n'ai pas sû te délivrer, toi qui avait été à moitié transformée en pierre. Je t'ai vu t'éteindre, ta dernière étincelle de vie ayant quitté ton corps et c'est le coeur rempli de peine que je retrouve la surface en cette sombre soirée d'automne après 10 années passées à tes côtés à jouer pour toi de ma lyre. C'est la dernière fois que j'en joue en cet instant pour toi ma bien-aimée.
Posté le 16.01.2008 par blackangel822002
Il y a maintenant 600 ans de cela, Answald, le Grand Prêtre d'Odin, celui qui gouvernait en son nom et sous sa protection décida qu'il fallait plonger les armures divines dans les profondeurs d'Asgard en attendant que le jour du combat final contre les envahisseurs n'arrivent. Seul un chevalier garda son armure divine afin de pouvoir assurer la protection d'Answald. Ce guerrier divin était Dreng, guerrier divin d'Eta, qui passait son temps à jouer de la lyre dans la salle où le Grand Prêtre siégeait. Il avait vu tout ses compagnons mourir les uns après les autres pendant leur dernière bataille contre les envahisseurs et en était resté rongé par le remord de n'avoir pu empêcher ça. Il ne pouvait donc retirer son armure divine car il ne considérerait sa tâche de Guerrier Divin accomplie que lorsqu'il aura exterminé à jamais le mal qui s'en prend au peuple d'Asgard.
Leurs ennemis venaient toujours aussi nombreux depuis Muspelsheim (le feu du Sud), ils se faisaient appeler les fils du géant Ymir, qui avait été tué par Odin lui-même lorsque le monde était encore jeune et qu'Asgard n'existait pas encore. Ils avaient la force des géants en eux et il n'était vraiment pas aisé de les repousser. Ses frères, les autres Guerriers Divins avaient réussi à en repousser 5 parmi les 7 fils du géant Ymir. Les 2 derniers s'étaient caché dans la forêt qui recouvre une grande partie d'Asgard. Answald avait alors renvoyé les autres armures divines dans leurs tanières, sachant que leurs ennemis encore vivant viendraient tôt ou tard directement au palais afin d'essayer de mettre un terme à sa vie. Il avait ainsi demandé à Dreng de rester aurprès de lui à attendre leur venue plutôt que de foncer tête baissée dans la forêt à leur recherche.
C'était pour cela que Dreng passait ses journées à jouer un requiem en mémoire de ses frères en attendant l'heure où il devrait affronter les derniers ennemis d'Asgard. Plus les jours passaient, plus une profonde mélancolie s'emparait de lui, le replongeant dans des souvenirs d'enfance où il se voyait encore infligé des corrections par son père qui le trouvait trop frêle, pas assez fort, et qui le traitait de lopette. Il se rémémora le jour où pris d'une rage sourde, il le tua d'un seul coup de poing, lui explosant le coeur sous la puissance de son coup et dévoilant ainsi sa véritable force. C'était peu de temps après qu'il devint le guerrier divin d'Eta.
Une semaine plus tard, les derniers fils d'Ymir arrivèrent au palais d'Answald, et tuèrent tout les gardes qui étaient devant les portes du palais ainsi que dans les couloirs. Ils arrivèrent devant la salle du Grand Prêtre et démolirent la porte et se retrouvirent nez à nez avec Dreng. Il les accueillit en leur jouant une symphonie macabre afin de leur donner un petit aperçu de ce qui les attendait. L'un d'eux se rua sur lui et lui décocha un coup de poing d'une puissance ahurissante et envoya Dreng s'écraser contre le mur derrière lui. Son acolyte se précipita vers Dreng qui était en train de se relever difficilement du coup qu'il venait de recevoir et lui balanca un coup de pied qui l'envoya valser une nouvelle fois contre le mur avant de s'affaler lourdement au sol. Il se releva avec quelques difficultés puis les regarda le regard vide de toute émotion avant de se mettre à jouer un requiem qui les paralysa tout les deux avec les cordes de sa lyre puis lança une vague d'énergie se propageant sur toutes les cordes et leur assenant de terribles décharges qui les fit hurler de douleur. Ils tombèrent au sol et les cordes les lachèrent. Ils réussirent à se relever puis se précipitèrent tout les deux d'un même élan sur lui pour lui assener de terribles coups que Dreng ne put éviter. Il était face contre terre, du sang s'écoulant de nombreuses plaies ouvertes par les multiples coups qu'il a reçu. Il se releva avec peine et se tint face aux 2 enfants d'Ymir. Il laissa ses émotions ressortir à travers son regard qui débordait d'une rage immense que seul la mort de ses ennemis apaiserait. Il posa sa lyre à même le sol et fonça sur les 2 brutes avant de décocher un coup de poing d'une puissance et d'une vitesse tel que ses adversaires ne s'en rendirent pas compte. Il tua un des guerriers grace à son coup de poing mais au même instant l'autre guerrier lui enfonça son poing dans la poitrine et lui arracha le coeur. Le corps de Dreng, le dernier Guerrier Divin tomba sans vie sur le sol à côté de l'ennemi qu'il venait de terrasser et il ne restait donc plus aucun Guerrier Divin pour protéger Answald du fils d'Ymir venu pour le tuer.
Mais de ce passé lointain, seul le dernier combat de Dreng est encore connu, plus personne ne se souvient de ce qu'il est advenu du Grand Prêtre. Depuis ce jour, à chaque fois que les armures divines réapparaissent le porteur de l'armure divine d'Eta est toujours une personne dont les sentiments restent profondément enfouis en lui et portant un lourd fardeau dans son coeur.
Posté le 16.01.2008 par blackangel822002
Alors que le soleil était couché depuis bien longtemps, ayant laissé la place à la lune, dans une petite maison perdue au milieu d'une forêt enneigée, un cri puis un pleur de bébé mirent fin au silence qui pesait en ce lieu. Un enfant, que sa mère appela Wido ce qui signifiait celui qui habite la forêt, venait de naître au beau milieu de cette nuit glaciale dans laquelle même les loups n'osaient sortir de leur tanière. Lorsque le matin arriva, le père de l'enfant vint chercher son fils et l'emmena loin de sa mère dans une autre contrée qui portait le nom d'Asgard.
Son père ne lui offrit jamais le moindre moment de douceur, le contraignant à s'endurcir le coeur et le corps, jusqu'à ce qu'il est 10 ans et Wido se révéla être capable de tuer de sang froid quelque créature que ce soit, homme ou animal. Les seules histoires que lui racontait son père étaient des légendes qui parlaient de guerriers vêtus d'armures et qui combattaient à main nue au nom d'Odin. Ils étaient connus sous le nom de guerriers divins. Il lui dit également qu'un de ses ancêtres avaient été un de ces guerriers divins, du nom de Fenrir. Il comptait bien sur son fils pour qu'il en devienne un et c'est pour ça qu'il le faisait s'entraîner aussi dur depuis son plus jeune âge.
Lorsqu'il atteignit l'âge de 14 ans, Wido découvrit que son père l'avait arraché à sa mère le lendemain de sa naissance et tua son père à coup de poings tant sa colère et sa haîne envers lui était aggrandit par sa découverte. Après avoir tué son père, il s'enfuit dans la forêt et découvrit une grotte dans laquelle il trouva une armure, l'armure d'Epsilon portée par le passé par son ancêtre Fenrir d'Alioth. Lorsqu'il s'en approcha, elle émit un léger tintement comme si elle réagissait à sa présence mais il sentait que le moment de la revêtir n'était pas encore venu. Lorsqu'il ressortit de cette grotte, il se retrouva nez à nez avec une meute de loup mais au lieu de se faire attaquer par les loups, ceux-ci baissèrent la tête en signe de soumission. Ils considéraient Wido comme leur chef de meute, et à la tête de cette meute, se trouvait un loup argenté, ressemblant trait pour trait au loup qui accompagnait Fenrir.
Fenrir se joignit donc à la meute et parcourut la forêt en long, en large et en travers durant les deux années qui suivirent, chassant avec ses amis les loups, partageant tout avec eux. De ces deux années passées avec ses amis, loin des hommes, la haîne qu'il avait éprouvé pour son père devint une haîne générale contre tout les hommes qui, avec leurs pièges, décimaient les loups petits à petits à travers toutes les forêts d'Asgard.
Un jour, au détour d'un chemin, il rencontra une jeune femme, se promenant seule sur son cheval au milieu de la forêt. Cette femme se présenta comme étant la grande prêtresse d'Odin, Frideborg la protectrice, et venait à sa rencontre car il lui fallait réveiller les guerriers divins pour protéger Asgard d'un grand danger qui risquerait de recouvrir Asgard, tout comme le reste du monde sous les eaux. C'est ainsi que Wigo revêtit l'armure d'Epsilon que son ancêtre Fenrir avait porté il y a 200 ans.
Posté le 13.01.2008 par blackangel822002
It's 10 in the cheerless morning
The sun finally appears on the horizon
It lost all its magnificience
It throws us a few shy beams
Empty of all their warmth
Leaving weigh upon us the half-light
Sad autumn day
Day between dogs and wolves
Sad autumn day
Leaving my heart cold
I walk in the still and dark forest
Of whom the russets hang the ground
The wind raises some leafs
Freezing my uncovered neck
The sunbeams emit a dull light
Which doesn't warm up my wasted heart
Sad autumn day
Day between dogs and wolves
Sad autumn day
Leaving my heart cold
I gaze at the grey and drab sky
Looking for the lesser bird
Flying indifferent to the semi-darkness
Toward the freedom and warm lands
Leaving me ever sad
Alone lost in this grey world
Sad autumn day
Day between dogs and wolves
Sad autumn day
Leaving me alone
Traduction en français :
Il est 10 heures dans cette morne matinée
Le soleil apparait finallement à l'horizon
Il a perdu toute sa magnificience
Il nous jette quelques timides rayons
Vides de toute chaleur
Laissant peser sur nous la semi-lumière
Triste journée d'automne
Journée entre chiens et loups
Triste journée d'automne
Laissant mon coeur froid
Je marche dans la calme et sombre forêt
Où les feuilles mortes recouvraient le sol
Le vent soulève quelques feuilles
Raffraichissant ma nuque découverte
Les rayons du soleil émettent une pâle lumière
Qui ne réchauffe pas mon coeur perdu
Triste journée d'automne
Journée entre chiens et loups
Triste journée d'automne
Laissant mon coeur froid
Je contemple le ciel gris et morne
A la recherche du moindre oiseau
Volant indifférent à la semi-obscurité
Vers la liberté et des pays chauds
Me laissant toujours triste
Seul perdu dans ce monde gris
Triste journée d'automne
Journée entre chiens et loups
Triste journée d'automne
Me laissant seul.
Posté le 13.01.2008 par blackangel822002
Que de tristesse et de douleur emmagasiné
Pourquoi faut-il toujours que ça nous arrive
Assez de souffrances pour un seul et même coeur
Est-ce que ça cessera un jour prochain
Ce sont toujours les gens qu'on aime
Qui partent les premiers vers l'au-delà
Tant de larmes versées nuit et jour
Notre âme hurle de tout son désespoir
Dans le silence de l'obscurité
S'abattant sur nous pauvres mortels
Les douleurs physiques ne perdurent pas
Les blessures du coeur sont éternelles
Refrain :
Ô cruelle mort
Pourquoi tout ça?
Ô cruelle mort
On ne le mérite pas
Après la pluie, toujours pas d'éclairci
Notre ciel est obscurci par la douleur
Aucun rayon de soleil nous atteint
Seule la tristesse règne en maître sur nos âmes
Immortelles comme la peine de nos coeurs
Il ne nous reste qu'un abime sans fin
Existe-t-il une solution miracle
Pour protéger de la mort ceux qu'on aime
Afin qu'ils soient toujours auprès de nous
Chassant toute souffrance de nos coeurs
Que la joie règne en maître éternellement
Malheureusement c'est une utopie
Refrain
Seule la mort met fin à notre douleur
En plongeant ceux qui nous aiment dans le noir
Qui gagne le coeur et l'âme de nos proches
Débutant ainsi un nouveau cycle
Infernal de douleur et de pleurs
Ceci pour l'éternité je le crains
Posté le 13.01.2008 par blackangel822002
Regard lointain porté vers un horizon incertain
Incapable d'apercevoir de quoi sera fait demain
Je cherche la raison de ma brusque déchéance
Car j'ai perdu mes ailes dans une grande souffrance
Par cette cruelle chute, j'ai perdu tout espoir
D'être heureux et aimé, disparaissant dans le noir
Alors mon âme souffre dans le silence de la nuit
Et tel un fugitif mortellement blessé je fuis
Comme un aveugle, je suis resté tant d'années
A ne pas voir combien la nuit respirait la beauté
Et maintenant ma douleur m'a rendu la vue
Et je découvre un monde souffrant mis à nu
Posté le 13.01.2008 par blackangel822002
Passé douloureux enfoui en moi
Plongeant mon coeur dans le froid
Bien-aimée solitude ennemie
Tu me sauves comme tu me détruis
Car je me complais à me lamenter
Sur mon présent et mon passé
Je te fuis et te recherche aussi
En me rappelant de moments enfouis
Dans le sombre gouffre de mon esprit
Et qui avec des larmes m'ont détruit
Tristesse ennemie tu deviens compagnie
Pour mon coeur meurtri chaque nuit
Futur, je ne veux point t'affronter
Le repos éternel je veux trouver
Pour enfin tomber dans un oubli désiré
Et offrir la paix à mon âme torturée
Posté le 13.01.2008 par blackangel822002
Coucher de soleil sur la plaine
Mots doux au creux de l'oreille
Rose rouge éclosant dans la passion
Unissant deux âmes soeurs
Rosée du matin sur l'herbe
Mettant fin à une nuit caline
Où tendresse et passion fusionnaient
Entre caresses et regard de braise
Refrain :
Roses rouges pleines de passions
Vos pétales sont vos lèvres
Clamant bien fort notre amour
Pour que le monde entier le sache
Recouvert par une pluie de roses
Nous enivrant à en perdre raison
Torride et moite journée d'été
Plongeant nos corps dans la torpeur
Effleurés par le souffle du vent
Eveillant une envie d'étreintes
Douce et tiède pluie tombante
Mettant fin à nos baisers ardents
Telle une douche froide
Sur nos corps fiévreux
Refrain
Clair de lune nous baignant
Dans la douceur de la nuit
Laissant planer un doux parfum
De roses rouges qui nous ravit