Posté le 28.04.2008 par blackangel822002
Voila après un travail d'un mois avec le directeur d'une maison d'édition :
La Plume noire
Mon recueil "De la lumière aux ténèbres" voit le jour.
Quatrième de couverture :
"Commencez votre chemin dans la lumière que vous traversez en suivant le funeste messager accomplissant sa tâche auprès des âmes des défunts ainsi qu'en voyant sa renaissance. Voyez la lumière s'éloigner avec la déchéance d'un ange et découvrez la punition de l'ange déchu, condamné à vivre éternellement au milieu des humains qui disparaissent tous, le condamnant à la solitude. Découvrez les ténèbres en suivant les choix de mortels qui ouvrent leurs bras à la promesse de la vie éternelle en s'offrant à des vampires qui font d'eux des créatures des ténèbres. Voyez que l'enfant des ténèbres, fils des siècles, peut ressentir la tristesse et la solitude."
Vous pouvez l'acheter à cet endroit :
lulu.com
Posté le 11.04.2008 par blackangel822002
L'héritage
Rassuré par les rayons du soleil, qui à travers les carreaux, lui chauffaient le visage, il se laissait aller à un bref moment de bien-être et ferma les yeux se laissant baigner par cette douce et chaleureuse lumière. Quelle erreur n'avait-il pas fait là de fermer les yeux car les visages des défunts vus dans ses rêves lui apparurent, accompagnés d'une voix faible lui annonçant que c'était là son héritage. Il rouvrit les yeux aussitôt, les derniers mots prononcés par cette voix résonnant encore dans sa tête.
- Que voulait donc me dire cette voix par mon héritage ? Je ne pourrais pas passer la vie sans dormir craignant ses rêves remplis des visages de ses défunts.
Il en était arrivé à exprimer ses pensées à voix haute sans s'en rendre compte, tant son épuisement était grand. Il sortit une bouteille de cognac du buffet sous l'évier, la déboucha et but, à même le goulot, de longues gorgées lui brûlant la gorge tant l'alcool était fort. Après avoir vidé une bonne partie de la bouteille et l'avoir remise à sa place, il se mit à faire les cent pas, arpentant la pièce en long, en large et en travers pour ne pas se laisser submerger par l'envie de dormir. Il était incapable de réfléchir de manière sensée et préférait compter le nombre de pas qu'il faisait, les heures s'écoulant trop vite à son goût si craintif qu'il était de voir la nuit tomber.
Il était tellement épuisé qu'il trébucha et s'assoma sur le coin de l'évier qui lui ouvrit le cuir chevelu, son sang s'échappant par cette plaie. Inanimé qu'il était à même le sol, les défunts et la voix refirent leur apparition sans qu'il ne puisse leur échapper. Les visages des défunts étaient paisibles et la voix remplie de douceur avec une petite pointe de tristesse.
Les défunts lui tendaient les bras, l'invitant à les suivre tandis que la voix lui racontait qui elle était, quelle héritage elle lui laissait et la tâche qui lui incomberait. Cette tâche ne lui fût pas encore révélé mais la voix lui répétait que le moment était venu pour elle de repartir d'où elle venait maintenant qu'elle avait trouvé son successeur et que son heure arrivait pour lui de prendre la place et les fonctions pour lesquelles il avait été élu.
L'homme était toujours inanimé, son sang s'étant répandu en une grande flaque dans laquelle baignait son corps. Son coeur ralentissait fortement ayant de moins en moins de sang à pomper, la vie ayant presque quitté son corps. Les défunts disparurent et la voix lança un long adieu qui résonnait alors qu'elle avait disparu et que le coeur de l'homme s'arrêtait de battre.
Posté le 10.04.2008 par blackangel822002
Hantise
Le soleil se levait sur une bâtisse délabrée, perdue en plein milieu d'une campagne où toute vie semblait figée depuis la nuit tombée. A la seule fenêtre sans volets de cette bâtisse, on apercevait une fragile flamme d'une bougie, ayant luttée toute la nuit durant contre l'obscurité sans fin. Seule attache pour le regard de l'homme allongé sur le lit dans le coin de l'unique pièce de cette habitation, il avait passé la nuit, les yeux rivés sur cette timide flamme dansante. Sous ses yeux, de sombres cernes étaient là pour montrer sa fatigue, lui qui luttait jour et nuit contre le sommeil, pour échapper aux rêves qui le hantaient et l'avaient conduit à cet état proche de la folie.
Dans ses rêves qu'il fuyait, il était pourvu d'ailes noires et accompagnait les âmes des défunts de l'autre côté en traversant une douce lumière, le noyant sous un chagrin de plus en plus pesant. Depuis des jours et des jours, il ne pouvait même plus fermer les yeux, les visages des défunts qu'il avait vu dans ses rêves lui apparaissant parfaitement détaillés.
Il avait fuit la ville où il habitait pour se réfugier en ces lieux reculés, car il voyait des personnes que nul autre ne voyait. Son reflet dans les miroirs, ou toute autre surface réfléchissante, lui était étranger et pourvu d'ailes noires. Il avait cherché des réponses à tout ceci auprès des médecins, passant des batteries d'examens sans résultat, puis s'était tourné vers des mediums qui lui sucèrent son argent pour au final lui dire qu'un esprit s'était attaché à lui. Ils ne lui donnèrent aucun moyen de se débarasser de cet esprit alors il se mit à prier pour que son âme soit sauvée et qu'il puisse reprendre sa vie normalement. Il alla jusqu'à demander à un prêtre de pratiquer un exorcisme sur lui mais le prêtre ne put rien faire étant donné que cet esprit n'était nullement démoniaque, bien au contraire, c'était un esprit angélique.C'était ainsi que, désespéré, il en avait fini par lutter contre le sommeil pour ne plus revoir ces visages dans ses rêves.
Le soleil continuait sa montée vers son zénith lorsque la bougie s'éteignit, ne laissant que de grandes mares de cire sur la tablette où elle était posée. L'homme paniqué par la disparition de la flamme qu'il fixait les yeux hagards, n'avait pas remarqué la lumière qui provenait de l'extérieur avant d'arriver devant la fenêtre où il se figea, soulagé d'avoir résisté une nuit de plus à l'appel du sommeil.
A suivre ...
Posté le 10.03.2008 par blackangel822002
Tu nous as si brusquement quitté
Par la maladie tu as été emporté
Nous plongeant dans la douleur
Abattus par un si grand malheur
Nous nous sommes tous réunis
Par un temps clément sans pluie
Pour te rendre un dernier hommage
A toi parti pour ton dernier voyage
Nos coeurs et nos âmes déchirés
Et nos yeux de larmes embrumés
Nous t'avons dit adieu de nos pleurs
Lorsque tu as rejoint ta dernière demeure
A toi mon oncle qui est parti
Tu resteras dans mon esprit
Et je te dédie ces quelques mots
Toi qui repose maintenant là-haut
Posté le 04.03.2008 par blackangel822002
Dix-sept années ont passé depuis le jour où l'érudit découvrit le parchemin et depuis ce jour, il a passé chaque journée à lire tout les livres de toutes les bibliothèques du royaume à la recherche du moindre indice pouvant lui permettre de mettre la main sur la fin du parchemin ou sur l'histoire complète qui aurait été recopié dans un livre. Mais en vain, il s'est usé la santé au point où il ne peut plus lire sans une grosse loupe ainsi qu'un éclairage vif. Il est revenu à la bibliothèque où il a trouvé le parchemin et commence à retourner tout les livres les retirant tous de leurs étagères.
C'est alors qu'il était en train de faire ceci qu'une personne vient le prévenir qu'un vieil homme sans âge le demande et que l'homme a été conduit dans un petit salon, le temps que l'érudit arrive. L'érudit quitte à regret la bibliothèque, considérant que c'est pour lui une perte de temps de rencontrer ce vieil homme. En arrivant aux portes du salon qui étaient restés ouvertes, il découvre le vieil homme assis dans un fauteuil en tenant un morceau de parchemin dans la main.
Intrigué, l'érudit le salue et s'assoie dans le fauteuil à côté de celui du vieil homme. Il montre du doigt le morceau de parchemin que tient le vieil homme.
- Qu'est-ce donc que ceci que vous tenez dans la main ?
Le vieil homme esquisse un sourire puis lui tend le morceau de parchemin enroulé en levant les épaules.
- Découvrez le par vous même.
L'érudit, de plus en plus intrigué, arrache presque le parchemin de la main du vieil homme et le déroule sur la petite table devant eux. Mais ayant laissé sa loupe sur une table dans la bibliothèque et ne disposant pas d'assez de lumière, il ne peut lire ce qui est écrit sur le parchemin. Il tourne la tête vers le vieil homme et lui demande de le lire pour lui. Le vieil homme se rapproche donc de la petite table et pose une main de chaque côté du parchemin, toussote un peu pour se dégager la gorge.
- « ... un bûcheron, un tailleur de pierre qui représenteront le peuple ainsi qu'un chevalier et un prêtre du grand Thuratis, Père des dieux. Ainsi accompagné, le jeune homme sera prêt à affronter toutes les épreuves qui se dresseront sur sa route. Il lui faudra aller jusque dans les ruines de Riverouge détruite par l'étoile qui s'y est écrasé et y trouvera le même métal que celui dont est fait l'épée de Lamagma. De ce métal, il devra se faire un bouclier car armé d'un bouclier et d'une épée les plus solides au monde, auxquels il devra fixer le coeur d'une étoile qui lui confèrera le pouvoir de terrasser Hépharès. »
L'érudit fixe le vieil homme et lui saute au cou plein de gratitude pour lui avoir apporté ce qu'il a cherché durant ses dix-sept années. Le vieil homme rit à gorge déployé devant la joie de l'érudit.
- Merci mon dieu, c'est la providence qui vous a mené à moi, comment vous appelez-vous que je puisse remercier dans mes prières celui qui vous a conduit jusqu'à moi avec ceci.
Il fixe le vieil homme, les yeux embués par la joie d'avoir enfin pu lire la fin du parchemin, découvrant ainsi ce qu'il manquait à la légende. Le vieil homme s'arrête de rire, reprend un visage plus sérieux, presque sévère et se tourne vers l'érudit.
- Je me nomme Marbellin, et si je suis venu à vous, c'est pour vous avertir que ce n'est pas une légende. Les faits historiques racontés dans ce parchemin ont réellement eu lieu et Hépharès est bien de retour comme il l'est écrit également. Ce jeune homme dont parle la fin du texte est né à l'instant même où le village de Riverouge a été anéanti par l'étoile qui s'est écrasé sur elle. Je vous demanderais d'éviter de divulger tout ceci à tout le monde car ça ne ferait qu'apeurer le monde entier et cela gênerait la marche que va devoir mener ce jeune homme pour acomplir sa destinée et déterminer quel sera le dénouement de cette prophécie.
L'érudit reste bouche-bée devant ce que vient de lui dire Marbellin, les questions se multipliant dans son esprit sans qu'il n'arrive à les poser tant la surprise est de taille. Il finit par se ressaisir, se lève et se met à tourner dans la salle.
- Vous êtes le Marbellin du parchemin ? Vous avez quel âge si c'est le cas ? Avez-vous trouvé le jeune homme? Savez-vous où git l'épée de Lamagma ? Comment peut-on ne rien dévoiler de ce qui pourrait détruire ce royaume ?
Le vieil homme sourit devant la multitude de question que vient de poser l'érudit puis se lève à son tour et se tourne vers lui.
- Oui je suis bien le même Marbellin, il n'y en a jamais eu d'autres et peu vous importe mon âge. Cela fait dix-sept années que je veille à distance sur lui m'éloignant plus ou moins pendant certains temps suivant les affaires que j'ai à résoudre. Je ne sais que peu de choses quant au lieu où git l'épée de Lamagma, j'étais occupé et n'ai pu suivre le roi Dirnuk lors qu'il fit la guerre à Hépharès mais je peux vous dire qu'elle n'a jamais été retrouvé en mille cinq cent ans. Il en va du bon déroulement de la tâche qui en incombe à ce jeune homme que personne ne soit au courant de ce qui se trâme de l'autre côté de la frontière ni même des actions de ce jeune homme.
L'érudit paraît soudain triste d'avoir passé dix-sept années à chercher ce morceau de parchemin déchiré puis une fois qu'il a mis la main dessus, il apprend qu'il ne doit absolument pas dévoiler ce dont il en retourne et le danger qui menace le royaume. Le vieil homme, voyant son visage, comprend bien ce que peut ressentir l'érudit et lui tapote sur l'épaule pour lui montrer qu'il partage sa peine.
- Je sais ce que ça représente d'avoir gâcher tant d'années pour au final, un résultat qui ne vous satisfait pas mais, je vous promet que, ce sera à vous que je viendrais vous raconter tout ce qui se sera déroulé et à vous seul. Maintenant je dois vous quitter, il est temps pour moi de retourner voir ce jeune homme et de nous mettre en route car un long chemin à parcourir nous attend et il risque de ne pas être de tout repos.
L'érudit redresse la tête pour remercier Marbellin de sa promesse et pour lui dire au revoir mais Marbellin a disparu de la pièce, le laissant seul au milieu des fauteuils et de la petite table.
Posté le 01.03.2008 par blackangel822002
Emprise sur mon coeur tu as
Et tu le serres entre tes bras
Apportant chaleur et douceur
A moi qui suis un doux rêveur
Liés sont nos deux âmes
Et ta présence je réclame
Voulant te couvrir de baisers
Toi ma douce et tendre aimée
Mes ailes pour toi j'ai déployé
Et de mon être je t'ai choyé
En te transportant dans les cieux
M'envolant tel un aigle majestueux
Ton ange gardien je suis pour l'éternité
Pour du chagrin te garder et te protéger
Car pour toi mon amour n'a de frontières
Pas même au fin fond de cet univers
Posté le 27.02.2008 par blackangel822002
Sombre légende d'un passé lointain où seuls les conteurs colportaient les légendes et les faits historiques, les livres n'ayant pas encore pris leur place dans la vie des hommes et femmes de ce pays. Légende qui a perduré à travers les siècles en passant de bouches à oreilles jusqu'à ce qu'une personne puisse la poser sur du parchemin. Ce parchemin fût oublié dans une vieille bibliothèque où la poussière et les toiles d'araignées régnaient en maître jusqu'à ce qu'un érudit, faisant des recherches sur les hauts faits historique du royaume, vienne à fouiller cette bibliothèque et au détour d'un tas de livres ne tombe sur le parchemin qu'il déroula à la lueur d'une bougie pour voir de quoi il en retournait. L'érudit lût le parchemin à voix haute.
- « Il y a fort longtemps, au coeur de la montagne, un homme, du nom de Blaccus, découvrit un métal jusqu'alors inconnu et d'une dureté à tout épreuve. Tout intrigué par ce métal, il l'emporta avec lui jusqu'au forgeron de son village de Riverouge au pied de la montagne en lui demandant si il pouvait faire une épée avec ce métal. Le forgeron mit le métal à chauffer pendant des heures avant de le sortir des flammes et de le poser sur son enclume pour l'aplanir. Il commença à taper dessus avec son marteau mais son marteau se brisa au contact du métal que les flammes de la forge n'avait pas réussi à ramollir. Le forgeron, mécontent de son déboire, envoya Blaccus vers la ville d'Arduinion, où vivait le plus réputé des forgerons de tout le royaume.
Blaccus partit pour la ville d'Arduinion, qu'il lui fallut près de deux jours pour l'atteindre et se rendit directement chez le forgeron à son arrivée. Le forgeron, un homme fier et bien portant, se moqua du forgeron de Riverouge, le traitant d'incapable juste bon à ferrer les chevaux. Il se mit à l'oeuvre en mettant le morceau de métal dans le feu, hurlant sur son apprenti pour qu'il fasse aller le soufflet aussi vite que le permettait son petit corps frêle. Après une heure, le métal n'avait pas le moins du monde changé de teinte mais le forgeron le sortit quand même et le mit sur son enclume, puis tapa avec son marteau sur le métal en y mettant toute sa force, son marteau se brisant et atterissant dans la forge.
Blaccus repartit, déçu d'avoir passé deux jours sur les routes pour rien. En chemin, alors qu'il traversait une forêt, il entendit une faible plainte venant de sa gauche, et se décida à aller voir de qui provenait-elle. Il découvrit un homme aux cheveux blancs, une jambe coincée dans un terrier, et l'aida à libérer sa jambe. Le vieil homme reconnaissant envers l'homme qui l'avait aidé, lui proposa de l'accompagner sur la route et qu'il ferait quelque chose pour le remercier une fois arrivés à destination. Blaccus accepta et ils firent donc le reste du chemin conduisant à Riverouge ensemble.
A l'entrée du village, le vieil homme demanda à Blaccus si il savait pour le village portait ce nom mais Blaccus n'en savait rien. Le vieil homme lui expliqua alors que le nom du village venait du fait que dans la montagne le dominant, il y avait une grotte dans laquelle arrivait de la lave en fusion. Il lui demanda ensuite de l'accompagner jusqu'à cette grotte et qu'en remerciement, il lui forgerait une épée avec le métal qu'il avait trouver. Blaccus accepta de suivre le vieil homme, ne se demandant pas moins comment le vieil homme pouvait être au courant du métal qu'il avait découvert. Lorsqu'ils arrivèrent à ladite grotte, le vieil homme sortit d'un sac, des outils de forgeron, puis se mit à l'oeuvre, trempant le morceau de métal pendant une heure dans la lave en fusion avant de l'en sortir et d'abattre de grands coups de marteau sur le morceau de métal rougi par la lave. Il travailla ainsi durant toute une journée, et lorsqu'il eut fini, il tendit à Blaccus l'épée qu'il avait forgé au coeur de cette montagne en lui disant que cette épée porterait le nom de Lamagma. Blaccus prit l'épée dans ses mains et ressentit une douce chaleur provenant de l'épée elle-même l'envahir. Le vieil homme le fixait intensément puis lui dit qu'il s'appelait Marbellin et lui révéla que cet épée était exceptionnelle et que tant qu'il accomplirait des actes nobles, elle le rendrait invincible. Après ses quelques mots, alors que Blaccus avait les yeux rivés sur l'épée, le vieil homme disparut laissant seul Blaccus dans la grotte.
Découvrant qu'il était seul et que l'homme avait disparu, il quitta la grotte mais ne retourna jamais au village, il gravit la montagne pour rejoindre un endroit mystérieux que tout le monde craignait car il était peuplé de créatures maléfiques. Il détruisit tout les monstres se trouvant en ce lieu puis partit vers la capitale du royaume, certain de pouvoir faire un meilleur roi que celui qui règnait. Alors qu'il avait pu se frayer un chemin jusqu'au palais où habitait le roi Dirnuk. Lors d'une séance où le roi réglait les problèmes du peuple qui venait le trouver, il entra dans la salle du trône et se précipita sur le roi Dirnuk en brandissant Lamagma au dessus de sa tête. Celle-ci, jugeant l'intention de Blaccus non noble, se mit à chauffer et devint tellement chaude que la main de Blaccus prit feu, lachant ainsi l'épée avant que son corps entier ne s'embrase pour ne laisser qu'un tas de cendres devant le trône du roi qui regardait la scène complètement effrayé. Dirnuk récupéra l'épée et sentit la douce chaleur qu'avait ressenti Blaccus en la saisissant la première fois.
Il fit sienne l'épée Lamagma, et devint un roi aimé de tous, car fort de l'invincibilité que lui procurait l'épée, il repoussa les hordes sauvages qui s'étaient lancées à l'assaut du royaume au nom du dieu Hépharès, dieu horrible dont la volonté était d'anéantir ce royaume qui avait rendu hérésique son culte tant les rituels étaient inhumains. Lors d'une dernière et encore plus terrible attaque que toutes celles précédentes, Dirnuk repoussa définitivement les forces d'Hépharès et alors qu'il quittait le champ de bataille avec son escorte et qu'il franchissait des chutes d'eau sur un pont en bois, une embuscade se jeta sur eux et le roi reçut une flèche en plein coeur laissant tombé son épée dans la chute d'eau. Personne ne survécut à l'embuscade et l'épée fut à jamais perdue.
Il est dit que Hépharès refera surface lorsqu'une étoile tombera du ciel et réduira en cendres le village de Riverouge et qu'il fera tout pour terminer la tâche qu'il avait commencé avant d'être repoussé par Dirnuk. Alors, un jeune homme retrouvera l'épée Lamagma accompagné par 6 personnes dont une enfant, un vieil homme et ... »
L'érudit n'en crut pas ses yeux voyant que l'événement qui prédisait le retour de ce dieu maléfique avait eu lieu moins d'un an auparant. Il décida donc qu'il devait en parler à quelqu'un et essayer de savoir ce que pouvait bien dire la fin du parchemin qui avait été déchiré. Il se précipita hors de la bibliothèque, emportant avec lui le parchemin qu'il avait replié à la hâte et alla trouver le doyen de la ville.
Posté le 24.02.2008 par blackangel822002
Alors que le soleil vient à peine de se coucher, baignant de rouge, toute chose à l'horizon, un être, qui jusqu'à présent était endormi, commence à émerger de son sommeil diurne et s'apprête à se lever pour passer la nuit debout. Il soulève la pierre de son tombeau en pierre, et la pousse sur le côté, la faisant basculer en un immense vacarme qui résonne dans la crypte qui lui sert de chambre à coucher. Il sort de son tombeau et frotte ses vêtements pour enlever la poussière qui a réussi à s'infiltrer sous le couvercle en pierre et qui recouvre en une fine couche ses vêtements. Il pousse la lourde porte en fer de la crypte et en sort, découvrant un ciel dégagé où les étoiles et la lune brillent de milles feux.
Il a toute la nuit devant lui mais avant toute chose, il lui faut se nourrir, il se dirige donc vers un square où se retrouvent des jeunes gens qui ont mal tourné et trouve une jeune femme un peu à l'écart des autres qui semble être évanouie. Il s'approche sans bruit d'elle et entend les battements de son coeur lents et réguliers, battements distinctifs d'une personne endormie. Il se penche doucement sur elle et plante ses crocs dans son cou, boit son sang jusqu'à ce que son coeur soit prêt à s'arrêter puis se redresse, la laissant mourir ainsi vidée de son sang sur le banc où elle s'était endormie.
Il regarde autour de lui, voir si personne ne s'était approché pendant qu'il prenait son repas, puis murmure quelques mots en regardant le corps maintenant sans vie de la jeune femme.
- Ton calvaire en ce monde s'arrête ici, je t'en ai délivré. Va en paix dans l'autre monde et salue celui que je ne rejoindrais jamais, là-haut.
Il quitte le square pour rejoindre un lieu où aucun de son espèce n'ose s'aventurer, il va se faufiler dans la petite église à quelques rues du square pour y réfléchir tranquillement car il est sûr que personne ne viendra l'y déranger. Il s'installe sur un banc et sort un petit carnet ainsi qu'un petit stylo. Ce carnet avec sa couverture en cuir n'est autre que le carnet sur lequel il note tout les sujets de réflexion qui remplissent ses pensées mais bien entendu ce n'est pas son premier carnet depuis toutes les années où il fait ce petit rituel, il a déjà rempli des dizaines de petits carnets identiques, qu'il a rangé soigneusement dans une cachette dans sa crypte bien emballés pour les protéger du temps.
Après avoir passé deux heures ainsi installé sur un banc de la petite église à noircir quelques pages de son carnet en cuir, il quitte l'église pour rejoindre un bar ouvert toute la nuit tenu par un homme insomniaque. Cette homme insomniaque n'est pas le propriétaire de ce bar mais l'employé de notre vampire car ce dernier voulait un endroit où pouvaient se retrouver les vampires qui souhaitent discuter entre eux et où les âmes perdues qui s'y aventureraient pourrait servir de casses-croutes aux vampires y séjournant. Lorsqu'il pénètre dans le bar, l'homme s'approche de lui pour l'acceuillir avant de le guider vers le fond et les tables où sont installés vampires et hommes, les vampires ayant appris à dissimuler leurs différences pour mieux se confondre parmi les humains.
- Bonsoir Monsieur Ambrosius. Comment allez-vous par une belle nuit comme celle-ci ?
Ambrosius, c'est bien là le nom de notre vampire oui. Le vampire prend la clé que lui tend l'homme en esquissant un léger sourire pour ne pas dévoiler ses canines.
- Bonsoir Albert. Bien, merci de vous poser la question. Beaucoup de clients ce soir ?
- Hé bien je dois dire qu'on a déjà vu des soirs où il y avait plus de monde mais il est encore tôt donc on peut s'attendre à voir encore des clients venir.
Après ces mots, il laisse Ambrosius et retourne à son comptoir, où il s'asseoit sur un tabouret, et s'accoude sur le rebord du bar. Ambrosius, quant à lui, s'installe à la même table que tout les soirs, tout au fond de la salle, où la lumière ne vient pas l'éblouir ni faire briller anormelement ses yeux. Une fois installé sur la banquette confortable de cette table, il retire sa veste en velours noir et la pose à côté de lui puis commence à regarder le visage de tout les clients installés aux autres tables, distinguant sans la moindre difficulté les vampires des humains.
A suivre ...
Posté le 22.02.2008 par blackangel822002
Telle une larme au gout si amer de sel
L'étoile filante coule en traversant le ciel
Pour disparaitre à jamais de notre horizon
Dans la nuit noire telle un gouffre sans fond
Avec cette étoile nous faisons tous un voeu
En demandant ce qui nous rendrait heureux
Mon étoile je l'ai emprisonné dans mon coeur
C'est ma fiancée qui me remplit de bonheur
Elle brille de milles feux guidant ainsi mes pas
Qui me mène à la douce étreinte de ses bras
Livrant mes lèvres à ses tendres et doux baisers
Nos coeurs battant en harmonie pour l'éternité
Posté le 14.02.2008 par blackangel822002
A toi ma douce chérie, ces quelques mots sont pour toi :
Ô ma tendre et douce bien-aimé
En mon coeur, ton nom est gravé
En lettres de sang il y est inscrit
Sang qui est le symbole de la vie
Et ma vie entre tes mains je l'ai mise
A toi qui pour l'éternité est ma promise
Guidant mes pas vers l'intense bonheur
Et chassant son vieil ennemi le malheur
Douce chaleur qui baigne mon coeur
Et qui en chasse toute la douleur
Je suis et serai éternellement tien
Je te souhaite une bonne saint valentin